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Affaire Jeremstar : Un 2e plaignant évoque un "rapport sexuel tarifé pour 200€"

Publié le par justin

Affaire Jeremstar : Un 2e plaignant évoque un "rapport sexuel tarifé pour 200€"
Une nouvelle plainte déposée...
Jason Fabre, le deuxième plaignant du JeremstarGate/CardonnaGate, a décidé de prendre la parole sur les réseaux sociaux jeudi 25 janvier 2018 au lendemain de la création de son compte Twitter. "Un communiqué sera publié ce soir dès 20h où je m'explique et dément certaines thèses", avait-il écrit en amont, à 17h, en guise de teaser.
Affaire Jeremstar : Un 2e plaignant évoque un "rapport sexuel tarifé pour 200€"
Peu avant 20h, c'est d'abord une copie de sa plainte déposée que le jeune homme a publié "pour les personnes qui pensent qu'il n'est qu'un pantin". On peut y lire :
 
"Durant l'été 2011, monsieur FABRE, alors âgé de 15 ans a été abordé, via le site www.coco.fr par le dénommé Pascal CARDONNA dit 'Babybel'. Ce dernier lui a directement proposé une rencontre le soir-même dans le but d'obtenir avec lui un rapport sexuel tarifé. S'il n'a pas immédiatement donné suite, monsieur FABRE, adolescent fragile et désoeuvré à l'époque, vivant difficilement son homosexualité, est resté en contact avec Monsieur CARDONNA, qui lui promettait de belles rencontres professionnelles comme le youtubeur Jérémy Gisclon dit 'JEREMSTAR' et des opportunités à Radio France où lui-même travaillait.
 
Monsieur FABRE s'est finalement décidé à accepter les avances régulières de Monsieur CARDONNA et a finalement cédé au début de l'année 2012. Il a rejoint Monsieur celui-ci à son domicile de NIMES et s'est livré à contrecoeur à un rapport sexuel tarifé pour la somme de 200 euros. Par la suite, Monsieur Fabre, sous l'emprise psychologique de Monsieur CARDONNA, s'est rendu à son domicile nîmois pour participer à des soirées hebdomadaires de 2012 à 2016. Pour leur participation à ces soirées, ils se voyaient offrir des biens matériels par Monsieur CARDONNA et Monsieur GISCLON, par exemple des tablettes iPad ou étaient invités au restaurant, voire à partir en vacances avec eux.
 
(...) Ces faits sont constitutifs d'au moins deux infractions : corruption de mineur (article 227-22 du Code pénal) et recours à la prostitution de mineurs (article 225-12-1 du Code pénal). Au regard de ces éléments, Monsieur Jason Fabre est fondé à déposer plainte, entre vos mains des chefs de corruption de mineur et de recours à la prostitution de mineurs, et contre tous auteurs et complices que l'enquête déterminera, pour les faits ci-dessus exposés."
 
Jason Fabre a ensuite publié un communiqué dans lequel il revient notamment sur le cas de Jeremstar. "18 éléments ont été portés auprès du procureur de Nîmes. Ainsi, les termes de complicité et voir en bande organisée seront plaidés en ces termes envers Jérémy Gisclon (sic)", écrit-il. Et d'ajouter : "Je n'ai JAMAIS rencontré de visu Jeremstar étant donné qu'il est l'égérie de tous les reproches que l'on peut faire au milieu gay. Je l'ai toujours considéré comme un pantin de la télé-réalité et caricatural de ce que les gens veulent voir pour décréddibiliser tous les combats que mènent les homosexuels (...) Je laisse donc de bonne grâce aux tribunaux de trancher sur cette question."
 
Pour rappel, c'est Libération qui a révélé ce 23 janvier qu'une deuxième plainte allait être déposée auprès du parquet de Nîmes pour corruption de mineur et abus de faiblesse contre Pascal Cardonna. Jason, joint par téléphone, assurait alors à nos confrères avoir eu une relation sexuelle rémunérée avec Pascal Cardonna dit Babybel, employé de France Bleu âgé d'une cinquantaine d'années et ami proche de Jeremstar, en 2011, alors qu'il n'était âgé que de 14 ans.
 
Jason (aujourd'hui âgé de 21 ans) n'aurait eu qu'un seul rapport avec Pascal Cardonna mais aurait fait partie de son "harem" quelque temps. "C'était une véritable pression psychologique (...) À chaque fois, un jeune y passait. Il avait toujours une cible, soit qu'il avait amenée, soit qu'il choisissait parmi les garçons qu'il nous demandait d'inviter : il se servait de nous comme d'appât." Et de s'interroger à son tour sur la possibilité d'avoir été drogué – à l'instar du premier plaignant, Annoir, qui a évoqué le GHB – : "Il y avait de l'alcool à chaque fois. Mais parfois on en buvait peu, et on avait des trous noirs, on oubliait ce qu'il se passait." Enfin, selon Jason, les relations sexuelles étaient "souvent" rémunérées, "parfois" en nature. "Il nous donnait un iPhone, un iPad, ou nous promettait de rencontrer Jeremstar ou d'autres personnalités de la télé-réalité", a-t-il assuré à nos confrères.
 
RAPPEL DES FAITS
L'affaire dite Jeremstar a été lancée par un certain @aqababe, vexé que le blogueur reprenne sa vidéo "scoop" concernant deux candidats de télé-réalité sans le mentionner. Il a donc diffusé sur les réseaux sociaux une vidéo du chroniqueur de 31 ans en train de se masturber. Dans la foulée, @aqababe s'en est pris à Pascal Cardonna, l'accusant d'avoir eu des relations sexuelles avec des mineurs en mettant en avant sa connexion avec Jeremstar.
 
Dans un premier temps silencieux, le spécialiste de la télé-réalité avait fermement nié ces accusations dans un premier communiqué. Par ailleurs, il avait porté plainte pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et le parquet de Paris avait ouvert une enquête.
 
Peu après, un certain Annoir a à son tour saisi la justice. Le jeune homme a déposé plainte contre Pascal Cardonna pour "viol aggravé sur mineur, corruption sur mineur, atteinte sexuelle sur mineur, recours à la prostitution de mineurs, le tout sous aggravation de faits commis en bande organisée". Annoir a également visé Jeremstar pour "corruption, agression sexuelle sur mineur et recours à la prostitution" comme l'a révélé Le Parisien.
 
Enfin, mardi 23 janvier 2018, Jeremstar s'est de nouveau exprimé via un communiqué officiel. Le blogueur s'est désolidarisé de son ami Pascal Cardonna. De son côté, Babybel, menacé de mort, réfute les accusations dont il fait l'objet.
 
Rappelons que Pascal Cardonna et Jeremstar restent présumés innocents des faits qui leur sont reprochés jusqu'à la clôture finale du dossier pénal.
 
Voir l'image sur Twitter

 

 

.purepeople.com

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Ils avaient séduit un homme via un site de drague gay et l'avaient agressé, 30 mois de prison

Publié le par justin

Ils avaient séduit un homme via un site de drague gay et l'avaient agressé, 30 mois de prison

Deux jeunes hommes ont été envoyés pour 30 mois en prison par le tribunal correctionnel de Nice, ce jeudi 25 janvier, pour avoir dragué et agressé un Niçois.

Kilian, 19 ans et Corentin, 23 ans, avaient séduit en novembre dernier Mehdi sur un site de drague gay sur Internet.

Ce dernier, à la situation professionnelle confortable, les a conviés chez lui, dans un appartement du port de Nice. Mal lui en a pris.

Il a été ligoté et littéralement dépouillé. Ses agresseurs ont en plus pris sa voiture qu'ils ont ensuite incendiée

Inconnus à ce jour de la justice, les policiers étaient parvenus à les interpeller en décembre.

Ils ont été envoyés pour 30 mois en prison par le tribunal correctionnel de Nice, ce jeudi.

 

 

 

nicematin.com

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Affaire Jeremstar : Relation sexuelle rémunérée, drogue... 2e témoignage accablant

Publié le par justin

Affaire Jeremstar : Relation sexuelle rémunérée, drogue... 2e témoignage accablant
Après Annoir, c'est au tour de Jason de s'exprimer.

Dans le cadre du JeremstarGate, une nouvelle plainte aurait été déposée selon Libération. Un certain Jason assure avoir eu des relations sexuelles avec Pascal Cardonna dit Babybel, employé de France Bleu âgé d'une cinquantaine d'années et ami proche de Jeremstar, alors qu'il n'était âgé que de 14 ans.

Mardi 23 janvier 2018, le jeune homme a indiqué à nos confrères son intention de déposer plainte auprès du parquet de Nîmes dans les prochains jours pour corruption de mineur et abus de faiblesse contre Pascal Cardonna. Joint par téléphone, Jason raconte avoir rencontré le quinquagénaire en 2011 et avoir eu une relation sexuelle "rémunérée" avec lui. Interrogé sur son consentement, il répond "oui, si tant est qu'on puisse être consentant à 14 ans".

VÉRITABLE PRESSION PSYCHOLOGIQUE

Après cette première expérience, Jason, aujourd'hui âgé de 21 ans, n'aurait plus eu de relations sexuelles avec Pascal Cardonna. Toutefois, le jeune homme aurait quelque temps fait partie de son "harem" comme il l'explique : "Il a réussi à me manipuler, à faire que j'aille toujours dans son sens, c'était une véritable pression psychologique."

Lors des fameuses soirées chez Babybel, Jason n'était semble-t-il pas le seul jeune homme invité à finir dans les bras de l'hôte. "À chaque fois, un jeune y passait. Il avait toujours une cible, soit qu'il avait amenée, soit qu'il choisissait parmi les garçons qu'il nous demandait d'inviter : il se servait de nous comme d'appât", lance-t-il. Et de préciser que ces "cibles", avec qui Pascal Cardonna aurait eu des relations sexuelles, étaient âgées de 14 à 16 ans.

Mais ce n'est pas tout : Jason croit avoir été drogué au cours de ces mêmes soirées. "Il y avait de l'alcool à chaque fois, confie-t-il. Mais parfois on en buvait peu, et on avait des trous noirs, on oubliait ce qu'il se passait." Une révélation qui fait écho à celle d'Annoir, premier jeune homme à porter plainte contre Babybel et Jeremstar. Ce dernier, qui s'est réveillé alors que le quinquagénaire lui faisait une fellation sans son consentement, le soupçonne de l'avoir "drogué au GHB" pour abuser de lui. Les relations sexuelles étaient, d'après Jason, "souvent" rémunérées, "parfois" en nature. "Il nous donnait un iPhone, un iPad, ou nous promettait de rencontrer Jeremstar ou d'autres personnalités de la télé-réalité", raconte-t-il.

RAPPEL DES FAITS

L'affaire dite Jeremstar a été lancée par un certain @aqababe, vexé que le blogueur reprenne sa vidéo "scoop" concernant deux candidats de télé-réalité sans le mentionner, a diffusé sur les réseaux sociaux une vidéo du chroniqueur de 31 ans en train de se masturber. Dans la foulée, @aqababe s'en est pris à Pascal Cardonna, l'accusant d'avoir eu des relations sexuelles avec des mineurs en mettant en avant sa proximité avec Jeremstar.

Dans un premier temps silencieux, le spécialiste de la télé-réalité avait fermement nié ces accusations dans un premier communiqué. Par ailleurs, il avait porté plainte pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et le parquet de Paris avait ouvert une enquête.

Peu après, un certain Annoir a à son tour saisi la justice. Le jeune homme a déposé plainte contre Pascal Cardonna pour viol aggravé sur mineur, corruption sur mineur, atteinte sexuelle sur mineur, recours à la prostitution de mineurs, le tout sous aggravation de faits commis en bande organisée. Annoir a également visé Jeremstar pour "corruption, agression sexuelle sur mineur et recours à la prostitution" comme le révèle Le Parisien.

Enfin, mardi 23 janvier 2018, Jeremstar s'est de nouveau exprimé via un communiqué officiel. Le blogueur s'est désolidarisé de son ami Pascal Cardonna. De son côté, Babybel, menacé de mort, réfute les accusations dont il fait l'objet.

Rappelons que Pascal Cardonna et Jeremstar restent présumés innocents des faits qui leur sont reprochés jusqu'à la clôture finale du dossier pénal.

purepeople.com

 

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Grande-Bretagne Un jeune néo nazi jugé pour avoir projeté un attentat contre un bar gay

Publié le par justin

Grande-Bretagne Un jeune néo nazi jugé pour avoir projeté un attentat contre un bar gay

Dans le nord de l'Angleterre, un néo nazi est jugé pour avoir planifié une attaque terroriste contre un événement gay dans un pub.Un néo nazi britannique âgé de 20 ans est jugé depuis mardi à Leeds, en Angleterre, pour avoir planifié un attentat terroriste motivé par sa haine des homosexuels.

Selon le procureur, Ethan Stables (photo) voulait attaquer un bar le "New Empire" dans sa ville natale à Cumbria lors d'un événement gay et ainsi tuer des gens.

Il avait rassemblé des armes - dont un fusil, un pistolet, une machette et une hache - pour commettre une attaque meurtrière. Il aurait également expérimenté des explosifs.

Son plan aurait été déjoué après qu'il s'en soit ouvert sur un groupe Facebook sur le thème nazi. Cela a conduit une femme à téléphoner à la police et à publier un avertissement sur Twitter.

Sur le chat, Ethan Stables a fait part de son aversion pour les "bâtards homosexuels". "J'en ai assez, je ne veux pas vivre dans un monde gay et je ne veux pas que mes enfants vivent dans un tel monde", "je m'en fous si je meurs, je me bats pour quelque chose en quoi je crois, l'avenir de mon pays, mon peuple et ma race", avait-il écrit.

Il a agi à partir d'une "haine profonde" contre les minorités, en particulier les homosexuels et les lesbiennes, a déclaré le procureur Jonathan Sandiford.

"Le 23 juin 2017, il a appris que le pub New Empire organisait un événement LGBT, une 'nuit de la fierté', qui l'a mis en colère, a-t-il expliqué. Il a commencé à prendre des photos et à scruter le pub, et il voulait commettre l'attaque le soir même".

L'avocat de l'accusé a nié toutes les allégations. Son client n'est pas un néo-nazi, mais un "fantastmeur", soutient-il. Il affirme qu'il voulait juste s'amuser sur les réseaux sociaux, mais ne s'attendait jamais à ce que quelqu'un le croie. Il souffrirait également du syndrome d'Asperger, un trouble du développement qui rend difficile les interactions sociales. 

L'accusé est menacé d'une longue peine de prison. La procédure devrait être terminée dans deux semaines. 

 

 

 

http://e-llico.com

 

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JEREMSTARGATE, UNE DIZAINE DE JEUNES ABUSÉS DÉPOSENT PLAINTE !

Publié le par justin

JEREMSTARGATE, UNE DIZAINE DE JEUNES ABUSÉS DÉPOSENT PLAINTE !

La polémique JeremstarGate n’en finit pas, et ne devrait pas s’arrêter. Après plusieurs interviews, la chaîne Star 24 est en mesure de vous donner de nouvelles informations exclusives sur l’affaire Jeremstar.

Ceci est une exclusivité STAR 24

JEREMSTARGATE, UNE DIZAINE DE JEUNES ABUSÉS DÉPOSENT PLAINTE !

Comme nous vous le dévoilions dans un précédent article, on voit dans une vidéo Jeremstar en soirée avec Pascal Cardonna. Ils sont avec un mineur de 15 ans, dont il a totalement conscient de l’âge. Il rigole en disant « que c’est un centre aéré », en parlant du jeune homme à côté de lui. Une blague plus ou moins douteuse. Dans une autre, on le voit inviter ses Jeremstarlettes à se joindre à l’une des soirées privées chez Babybel à Nimes

Plusieurs victimes sortent de leur silence…

Selon nos informations exclusives sorties d’interviews à venir, une dizaine d’enfants abusés se seraient regroupés. Ils  auraient déposés plainte auprès du parquet de Paris. Ces plaintes sont à l’encontre de :

  • Jeremy Gisclon alias Jeremstar
  • Pascal Cardonna alias Babybel
  • Cyril Legann alias Babar.
JEREMSTARGATE, UNE DIZAINE DE JEUNES ABUSÉS DÉPOSENT PLAINTE !

Selon les personnes que nous avons interrogé, dont nous vous dévoilerons les interviews mercredi prochain, une dizaine de victimes auraient déjà portées plainte contre le trio.

Ils accusent Pascal Cardonna dit Babybel, d’assouvir ses déviances sexuelles à travers Jeremstar, qui servirait comme appât pour attirer des mineurs.

JEREMSTARGATE, UNE DIZAINE DE JEUNES ABUSÉS DÉPOSENT PLAINTE !

On apprend également qu’un autre protagoniste, Cyril Legann dit Babar, un célèbre producteur de film porno gay, serait également dans le coup. Il aurait participé à des « partouzes », qui seraient organisées par le duo.

 

/star24.tv

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L'acteur X gay Tegan Zayne accuse Topher DiMaggio de l'avoir violé la veille d'un tournage

Publié le par justin

L'acteur X gay Tegan Zayne accuse Topher DiMaggio de l'avoir violé la veille d'un tournage

La porn star Tegan Zayne, qui a travaillé entre autres pour les studios gay Raging Stallion et Hot House Vidéo, accuse sur Twitter son collègue du X Topher DiMaggio de l'avoir violé.

Tous les deux ont tourné un film ensemble pour le label Cockyboys, il y a deux ans.

Tegan Zayne prétend sur le réseau social que son partenaire à l'écran Topher DiMaggio l'a forcé à avoir des relations sexuelles la nuit avant le tournage en question.

DiMaggio se serait manifesté à 2h du matin et aurait proposé un rapport sexuel anal à Zayne. Ce dernier aurait refusé, mais malgré son absence de consentement, DiMaggio l'aurait forcé et aurait de surcroît éjaculé en lui malgré le fait que Zyane lui ait demandé à plusieurs reprises de ne pas le faire.

"J’étais dans un demi sommeil avec la télé allumée quand il est venu. Je me suis relevé pour le saluer et tout de suite il a voulu coucher avec moi. Dans le porno, il y a une règle : 'Ne pas éjaculer la nuit qui précéde une scène !', ceci pour des raisons évidentes. Étant une pute pro, je suis cette règle pour donner au public la meilleure performance. Mais il a insisté", relate Tegan Zayne.

L'acteur explique que le rapport sexuel a été vulgaire et brutal et qu'il s'est senti "dégradé et exploité".

Racontant la sitauation au producteur, celui-ci se serait excusé mais n'aurait pas remis en cause le tournage, se contentant de rassurer Zayne sur le statut sérologique négatif de DiMaggio. 

"Je pense qu'il est temps que je raconte cette histoire", ajoute Tegan Zayne dans le cadre de la vague de témoignages connus sous le hashtag #metoo. "La personne qui m'a violée, c'était Topher DiMaggio était. Je ne vais pas commencer une chasse aux sorcières, mais je veux montrer que ces choses arrivent aussi aux hommes dans cette industrie du X". 

DiMaggio a rejeté l'allégation de viol et s'est dit "indigné". "Il est dingue et a travseti lesfaits. Il était si heureux de filmer avec moi, c'est juste triste ...", a-t-il déclaré. 

 

http://e-llico.com

 

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Violences à relents homophobes : ils lui mettent un balai dans les fesses pour le punir près de Rouen

Publié le par justin

Violences à relents homophobes : ils lui mettent un balai dans les fesses pour le punir près de Rouen

Rouen (SEINE-MARITIME) - Ce 23 janvier, devant le tribunal correctionnel de Rouen, un jeune homme de 20 ans est accusé d’avoir commis des violences sur un de ses camarades de foyer. Les faits ont été commis à Saint-Aubin-Epinay avec l’aide d’un mineur. Le 10 janvier 2016, un jeune pensionnaire de 16 ans se plaint d’avoir été victime de sévices de la part de deux de ses camarades. Il explique qu’un jeune homme majeur l’a tenu pendant qu’un mineur lui donnait des coups sur et dans les fesses avec un balai. Devant le tribunal, le majeur explique avoir voulu « punir » son camarade parce qu’il aurait fait des gestes suggestifs avec le balai devant eux. Il avait déclaré devant les policiers : « Je voulais lui faire comprendre que ce n’était pas bien d’être homosexuel. » Le tribunal le condamne à une peine d’un mois de détention avec sursis et à 105 h de travail d’intérêt général.

 

.paris-normandie.fr

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Accusations d’antisémitisme et d’homophobie: à Belfort, les esprits s’échauffent entre FN et Patriotes

Publié le par justin

Accusations d’antisémitisme et d’homophobie: à Belfort, les esprits s’échauffent entre FN et Patriotes

Les proches de Sophie Montel mettent en cause le responsable départemental du FN

 

A quelques jours du 1er tour de l’élection législative partielle dans la première circonscription du Territoire de Belfort, le débat politique est en train de laisser place à quelques réglements de comptes. Si l’élection elle-même (le 2e tour devrait logiquement opposer le candidat LR invalidé, Ian Boucart, au candidat MoDem) ne passionne pas les foules, et surtout pas les quelque 47000 électeurs appelés aux urnes, l’enjeu est d’importance pour les ex-amis du Front national, Jean-Raphaël Sandri, candidat FN (17,5% lors du scrutin de juin 2017) et Sophie Montel, n°2 des Patriotes. C’est en effet (avec la partielle du Val d’Oise, également dimanche) le premier test électoral du parti de Florian Philippot.
 
Pendant le week-end, Sophie Montel a déterré la hache de guerre suite à une information de Libération: Jean-Raphaël Sandri tiendrait un compte Facebook sous pseudonyme, où il vanterait Pinochet, Dieudonné, le franquisme, les manifs anti-IVG et où l’on peut lire des plaisanteries sur un certain « Adolf Hipster ». Sophie Montel s’est immédiatement fendue d’une lettre où elle juge que le jeune candidat (il a 25 ans) est « sorti du cadre républicain » et demande que Marine Le Pen « condamne fermement les agissements de son candidat et que son mouvement, le Front national, tire toutes les conséquences de l’investiture qu’il a délivrée à Monsieur Sandri ».
 
L’intéressé réplique en assurant qu’il « n’a pas de profil Facebook » en dehors de son compte officiel. « Je suis irréprochable », ajoute-t-il en mettant en cause « les assistants parlementaires de Mme Montel qui passent leur temps là-dessus » et la candidate elle-même dont il dénonce « le déficit de notoriété sur le terrain ». Jean-Raphaël Sandri ajoute que Sophie Montel était présente, avant les élections de juin 2017, à la commission nationale d’investiture (CNI) du FN qui l’avait choisi comme candidat dans cette circonscription. « Si elle avait eu la moindre chose contre moi, elle l’aurait utilisé à l’époque », soupçonne-t-il . Mais Sophie Montel dément avoir été présente à cette réunion de la CNI. On n’en sort pas.
 
Mardi, des échanges de mails ont également été exhumés par des proches de Sophie Montel. Ils mettent en cause non le candidat FN mais le secrétaire départemental du FN dans le Territoire de Belfort, Serge Quatreville. Celui-ci aurait, en 2016 puis 2017, adressé à des cadres locaux du FN des textes dont il n’est pas l’auteur mais qui seraient clairement antisémites ou homophobes. Ainsi Emmanuel Macron est-il qualifié sur quelque torchon de « candidat de la juiverie apatride et mondialiste », avec jeux de mots douteux sur plusieurs personnalités de confession juive.
 
Ainsi, sur Florian Philippot, alors vice-président du FN, peut-on lire des commentaires sur un possible gouvernement dont il serait le Premier ministre, avec une allusion à Roger Holeindre, vieux de la vieille du FN de Jean-Marie Le Pen, député FN de 1986 à 1988, mais qui a quitté le FN quand Marine Le Pen en a pris la présidence en 2011. Roger Holeindre, peut-on lire, « réserverait sa réponse » pour être un (très virtuel) secrétaire d’Etat aux anciens combattants, car il ne voudrait pas « rendre de comptes à une tapette. » On n’est jamais déçu.
 
 
.lopinion.fr

 

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Après le coming out de son fils, une mère appelle le bar gay de son quartier pour demander conseil

Publié le par justin

Après le coming out de son fils, une mère appelle le bar gay de son quartier pour demander conseil

Sa conversation pleine de bienveillance avec l'employée qui travaillait ce jour-là a été postée sur Facebook et est devenue virale.

En 2011, nos cousins Slate.com publiaient une série d'articles sur l'importance (et la lente disparition) des bars gays aux États-Unis. Dans une société devenue plus tolérante, ces lieux LGBT étaient-ils en train de devenir superflus? Une histoire publiée dans un journal local du Mississippi montre que non.

 
Après le coming out de son fils, une mère un peu perdue a eu l'idée d'appeler Sipps, le bar gay de la ville de Gulfport, pour demander conseil. L'employée qui travaillait au bar ce jour là, Kara Coley, a partagé leur conversation sur Facebook, et le post est devenu viral:
 
«-Bonsoir, bar Sipps à l'appareil!
 
-Vous êtes un bar gay?
 
-Euh... on est pour tout le monde mais oui, surtout gay.
 
-Est-ce que je peux vous demander...?
 
-Bien sûr
 
-Vous êtes gay?
 
-Oui madame!
 
-Qu'est-ce que vous auriez voulu entendre de vos parents quand vous avez fait votre coming out?
 
-Hum...
 
-Mon fils vient de faire son coming out et je ne veux rien dire qui pourrait lui faire mal.
 
-Je pense qu'il faut qu'il sache que vous l'aimez et que vous l'acceptez. Est-ce que vous l'acceptez?
 
-Eh bien oui. Si c'est ce qu'il veut.
 
-Faites-lui savoir que vous l'aimez et que vous l'acceptez! À partir de là, tout se passera bien!
 
-D'accord merci.
 
-De rien et bonne chance!»
 
Kara Coley a précisé qu'en dix-sept ans de boulot dans les bars gays du sud du Mississippi, c'était la première fois qu'on lui avait demandé ce genre de conseil.
 
L'instinct de la mère –demander de l'aide à une personne gay plutôt que de juger– ainsi que la simplicité de la réponse de l'employée ont été célébrés dans les commentaires du post Facebook.
 
Cette discussion est d'autant plus remarquable que le Mississippi est un des États les plus conservateurs des États-Unis. Depuis 2016, une loi autorise les commerces et les fonctionnaires de l'État à refuser de servir des personnes LGBT si cela entre «en conflit» avec leur croyances religieuses.
 
 
slate.fr

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« Goût bacon », le film qui propulse la Grande Borne dans la course aux César

Publié le par justin

« Goût bacon », le film qui propulse la Grande Borne dans la course aux César

En moins de 13 minutes, «Goût bacon» d’Emma Benestan, réalisé avec l’association 1 000 Visages, aborde la thématique de l’homosexualité dans les cités. Un scénario porté par Adil Dehbi et Bilel Chegrani, originaires de Viry-Châtillon et de Grigny.

Il y a eu la vague «Divines» en 2017, il y en aura peut-être une «Goût Bacon» en 2018. Après le succès du premier long-métrage d’Houda Benyamina, une Caméra d’or lors de la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes en 2016 et trois César en 2017, l’association 1 000 Visages qu’elle a fondée en 2006 continue de propulser de nouveaux talents sous les projecteurs.

Cette année, c’est la réalisatrice Emma Benestan qui est dans la course aux César avec son court-métrage, «Goût Bacon». Un film de treize minutes, entièrement tourné à Grigny, dans le quartier de la Grande-Borne, qui aborde les thèmes de l’homosexualité, de la rumeur ou encore de la religion. L’académie des César a jusqu’à la fin du mois pour voter et sélectionner les nominés.

Un quartier sensible, une rumeur d’homosexualité et une quête d’alibi pour «sauver leur réputation». Dans «Goût Bacon», Adil et Bilel incarnent deux adolescents de la Grande Borne. Sur les réseaux sociaux, un cliché ambigu circule. Il n’en faut pas plus pour que les on-dit colportent la prétendue relation amoureuse entre les deux amis. Un bruit qu’ils vont s’évertuer à faire disparaître. Coûte que coûte.

«C’est un sujet tabou en banlieue»

«L’homosexualité est encore un sujet tabou», note Bilel, l’un des comédiens qui, comme dans le film, habite toujours à la Grande Borne. «On l’a bien vu avec le mariage pour tous, le débat a été très long, poursuit l’acteur de 17 ans. Et dans les quartiers, on ne peut pas dire que l’on en parle beaucoup… »

Avec ce film, l’équipe entend faire bouger les lignes. «Il n’y a pas que dans les quartiers que la question de l’homosexualité est taboue, fait remarquer Adil. Mais dans une cité, on est dans un milieu plus dur car la virilité entre mecs est extrêmement présente.»

«La thématique de l’homosexualité est née en discutant avec les jeunes, se rappelle la réalisatrice, Emma Benestan. C’est un sujet tabou en banlieue, j’ai voulu l’aborder sous l’angle de la comédie et en dehors des clichés machistes. C’est pour cette raison que j’ai choisi des personnages masculins sensibles, vulnérables et des filles avec un fort tempérament.»

Depuis, l’un des acteurs tourne avec Deneuve et dans une série sur Canal +

Avec cette première expérience cinématographique, les deux comédiens de 17 et 18 ans ont trouvé leur voie. «On n’avait jamais fait de cinéma avant, s’amusent-ils. D’ailleurs, on ne pensait même pas pouvoir en faire. C’est en passant devant la MJC Aimé-Césaire de Viry-Châtillon où se déroulait un atelier que le directeur nous a conseillé de participer. Il y avait le projet d’un voyage en Vendée pour découvrir les métiers du 7e art, c’est ça qui nous a poussés à nous inscrire.»

Depuis, les deux amis multiplient les castings. Adil a décroché son baccalauréat et un rôle dans la série d’Arte «Cannabis», aux côtés d’une autre révélation de l’association 1 000 Visages et du film Divines, Yasin Houicha. Il sera aussi l’affiche du film de Kheiron «Mauvaises Herbes», avec Catherine Deneuve et André Dussolier. Quant à Bilel, il court les castings... et passe son bac.

La violence contre les homosexuels «deux fois plus forte» dans les quartiers

«Dans les quartiers, la violence qui vise les homosexuels est deux fois plus forte», constate Frédéric Gal, directeur général de l’association Le Refuge, qui accompagne et héberge les jeunes gays, lesbiennes et personnes transidentitaires en situation d’errance. «Souvent, le problème est qu’ils ne peuvent en parler à personne, détaille-t-il. Ils se retrouvent isolés par le poids des charges familiales, amicales, culturelles ou encore religieuses.»

Trop jeunes pour voler de leurs propres ailes, les adolescents multiplient les stratagèmes pour faire diversion. «Il se passe alors quelque chose de très paradoxal, ajoute le représentant du Refuge. Pour dissimuler leur homosexualité, certains développent des comportements homophobes. Rejeter leur identité est un moyen de se protéger mais cela crée une double frustration».

En 2016, l’association a offert 25 643 nuitées à 229 jeunes venus de toute la France et même de l’étranger. Un chiffre qui cumule des nuits d’hôtel et 85 places en hébergement relais.

 

«On nous disait que l’homosexualité était une maladie»

Elisa, 20 ans, a quitté son quartier à cause des brimades

Ses premiers flirts, Elisa les a vécus cachés. Elle a 14 ans lorsqu’elle rencontre une jeune fille de sa cité de Montpellier. «Il a fallu que je me cache, confie-t-elle. Je m’inventais des activités pour aller la voir.» Un jour «à la salle de sport», un soir «invitée à dîner», Elisa est obligée de mentir pour s’échapper du cocon familial.

«Nous nous retrouvions dans un parc, poursuit la jeune femme aujourd’hui âgée de 20 ans. Il fallait trouver un lieu proche de la cité mais en même temps assez loin pour ne pas être repérée.» Malgré les précautions, leurs ruses sont démasquées en quelques mois. «Quand on nous a découvertes, on a été insultées, souffle-t-elle. Le harcèlement moral est devenu quotidien, puis il y a eu des violences physiques. On nous disait que l’homosexualité était une maladie, qu’il fallait nous soigner.»

Face à ce déversement de violence, Elisa finit par quitter la cité où elle a grandi. «J’ai dû vivre dans des squats avant d’être prise en charge par l’association Le Refuge, indique-t-elle. Heureusement qu’ils sont là pour nous redonner une stabilité. Aujourd’hui, le quartier, c’est terminé.»

.leparisien.fr

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Un site porno gay attaque un Wimereusien en justice

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Un site porno gay attaque un Wimereusien en justice

Le 28 juin, un Wimereusien de 33 ans, comparaîtra devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer. Il est accusé d’usurpation d’identité par un producteur de films X gay.

C’est un homme «  au bout du rouleau  » qui écrivait, le 2 mars 2017, au procureur de la République de Bordeaux. Jess Royan (*) produit des vidéos porno gay pour le compte du site internet crunchboy.com, et ce n’est pas le premier courrier qu’il adresse au magistrat de sa juridiction.

Depuis quatre ans, ce Bordelais accuse T.C., un Wimereusien, de se faire passer pour un recruteur de sa société. «  La technique est la même à chaque fois. Il rencontre des jeunes sur Internet et leur fait croire qu’il travaille pour moi. Il établit de faux contrats au nom de ma marque. »

Au moins une fois, ce qui suit a été condamné par la justice : T.C. rencontre ses futures victimes dans un hôtel, se fait payer les frais, puis propose un casting, dans l’arrière-pensée de satisfaire ses appétits sexuels. Si ensuite, la victime, qui n’a plus de nouvelle du recruteur présumé, a le malheur de protester, elle reçoit en retour menaces et pressions. «  Il prenait des photos et filmait, raconte Jess Royan, qui a collecté de nombreux témoignages de victimes.Et surtout, il demandait aux jeunes d’apporter leur carte d’identité pour avoir ainsi la possibilité de retrouver leur famille ou leur employeur, à qui il envoyait les photos ou vidéos. Il a brisé des vies.  » Le tribunal de Boulogne a reconnu le Wimereusien coupable de ces faits, le condamnant à six mois de prison avec sursis.

 

« On ne demande jamais d’argent pour jouer dans un porno. C’est l’inverse »

Mais Jess Royan entend aussi obtenir réparation personnellement : «  Il y a quelques années, il est venu dans un sauna à Paris où j’organisais une soirée. Je ne le connaissais pas encore. Il m’a demandé de faire une photo avec lui. J’ai accepté naturellement. Et depuis, il montre cette photo à ses proies, comme pour prouver qu’il travaille bien chez Crunchboy.  » Le parquet de Boulogne-sur-Mer a décidé de renvoyer T.C. devant le tribunal le 28 juin. Il devra répondre d’usurpation d’identité, faux et usage de faux et appels malveillants.

Jess Royan renouvelle sa mise en garde, il n’y a qu’un seul moyen de devenir acteur porno pour sa société : «  Remplir une fiche casting sur le site. Ensuite on contacte la personne. Et on ne demande jamais d’argent pour jouer dans un porno. C’est l’inverse.  »

(*) Son pseudo dans le milieu.

.lavoixdunord.fr/

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«JeremstarGate» : un jeune homme annonce à «Libération» une deuxième plainte contre Pascal Cardonna

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«JeremstarGate» : un jeune homme annonce à «Libération» une deuxième plainte contre Pascal Cardonna

Après la révélation par «l'Obs» d'une plainte pour «viol sur mineur», le proche de Jeremstar est accusé par une deuxième personne d'avoir eu une relation sexuelle tarifée à 14 ans avec elle. Son avocat annonce le dépôt d'une plainte. Cardonna rejette les accusations en bloc.

De la toile au parquet. Le «JeremstarGate» a commencé en début de semaine dernière, sur les réseaux sociaux. Une affaire de rivalité, sur fond de téléréalité, entre deux «snapchateurs» (adeptes de la plateforme d’échanges de photos et de vidéos, Snapchat), «Jeremstar» et «Aqababe». Au nom du second, une interlocutrice nous avait prévenus : «Ça part d’une histoire qui peut vous paraître infantile.» Ce n’est plus vraiment le qualificatif qui nous vient à l’esprit, au vu de la gravité des accusations, et de la tournure prise par l’affaire, devenue une guerre judiciaire entre le spécialiste de la téléréalité, Jérémy Gisclon dit Jeremstar, son ami Pascal Cardonna dit «Babybel», et les accusateurs des deux hommes.

Tout commence mard 16 janvier, quand, accusant Jeremstar de lui avoir «volé» un scoop concernant la relation entre deux célébrités de la téléréalité, le snapchateur Aqababe publie une vidéo de Jeremstar en train de se masturber. Il attaque ensuite son rival en s’en prenant à un de ses proches, Pascal Cardonna. Salarié de Radio France, ce quinquagénaire est un personnage récurrent de l’univers de Jeremstar et de ses vidéos sur Snapchat, où il apparaît sous le surnom de «Babybel». Aqababe publie des échanges scabreux que d’autres jeunes hommes auraient eu avec Cardonna. Depuis, les accusations se multiplient sur les réseaux sociaux contre Babybel, affirmant qu’il aurait eu des relations sexuelles avec des mineurs, voire se serait servi de Jeremstar pour attirer chez lui de jeunes garçons.

Une semaine plus tard, l’affaire a quitté les seuls réseaux sociaux et vire au grand déballage. Selon nos informations, Pascal Cardonna pourrait bientôt être visé par deux plaintes distinctes. L’Obs révélait ce matin qu’un jeune homme dénommé Annoir avait porté plainte contre Babybel. Contacté par Libération, le jeune homme d’une vingtaine d’années nous confirme avoir déposé plainte, lundi 22 janvier, auprès du parquet de Nîmes, contre Pascal Cardonna pour corruption de mineurs, agression de mineurs et abus de faiblesse, et contre Jérémy Gisclon pour complicité de tous ces chefs d’accusation. L’avocat d’Annoir, Me Benamghar, explique que la plainte a été «écrite et envoyée au parquet», lundi. Libération n’a pas pu joindre le parquet de Nîmes pour confirmation de l’enregistrement de la plainte.

«Pression psychologique»

«Il y aura d’autres plaintes, environ une dizaine, peut-être une vingtaine», assure Annoir à Libération. Il raconte que d’autres personnes viennent encore vers lui avec des témoignages concordants sur les pratiques illicites imputées à Pascal Cardonna. «Il faut vérifier la recevabilité» des éléments collectés par Annoir, relativise son avocat, avant d’envisager que d’autres personnes portent plainte.

Mardi 23 janvier, un nouveau plaignant s’est manifesté auprès de Libération. Un jeune homme nommé Jason a déclaré à Libération qu’il déposerait à son tour plainte auprès du parquet de Nîmes, demain ou dans les jours à venir, pour corruption de mineur et abus de faiblesse, contre Pascal Cardonna. Au téléphone, Jason affirme qu’il avait 14 ans lors de sa première rencontre avec Babybel, en 2011. Il aurait eu avec lui une relation sexuelle dont il dit qu’elle était «rémunérée». Quand nous lui demandons s’il était consentant, il répond «oui, si tant est qu’on puisse être consentant à 14 ans».

Il dit n’avoir ensuite plus jamais eu de relations sexuelles avec Pascal Cardonna. Mais celui-ci l’aurait gardé dans son «harem» pendant un certain temps, selon les mots de Jason: «Il a réussi à me manipuler, à faire que j’aille toujours dans son sens, c’était une véritable pression psychologique.» Agé aujourd’hui de 21 ans, il raconte avoir finalement «pris son indépendance» vis-à-vis de Cardonna.

«Trous noirs»

Surtout, Jason, raconte les soirées auxquelles il aurait participé, chez Pascal Cardonna. «A chaque fois, un jeune y passait, lâche Jason. Il avait toujours une cible, soit qu’il avait amenée, soit qu’il choisissait parmi les garçons qu’il nous demandait d’inviter : il se servait de nous comme appât.» Selon Jason, les «cibles» de Babybel, avec qui il aurait eu des relations sexuelles, avaient entre 14 et 16 ans.

Le jeune homme pense avoir été drogué lors de ces soirées : «Il y avait de l’alcool à chaque fois. Mais parfois on en buvait peu, et on avait des trous noirs, on oubliait ce qu’il se passait.» C’est ce qui serait arrivé à Annoir, qui se serait réveillé alors que Pascal Cardonna lui faisait, sans son consentement, une fellation, a raconté le jeune homme à l’Obs.

Les relations sexuelles étaient «souvent» rémunérées avec de l’argent, selon Jason. «Parfois» en nature : «Il nous donnait un iPhone, un iPad, ou nous promettait de rencontrer Jeremstar ou d’autres personnalités de la téléréalité», détaille l’accusateur de Pascal Cardonna. Maître Blondieau, l’avocat du jeune homme affirme à Libération que la plainte est en cours de rédaction et sera déposée «demain ou dans les jours qui viennent».

«Dévasté»

Contacté, Cardonna n’a pas répondu à nos questions. Son avocat, MeDubourd, dément la totalité des accusations, que ce soit celles portées par Annoir ou par Jason. «Mon client n’a jamais eu de relations sexuelles» avec Annoir ou avec des mineurs, explique par téléphone maître Dubourd… qui a refusé de commenter les allégations de Jason, étant donné l’absence de plainte formelle à ce jour.

Par ailleurs, Pascal Cardonna a contre-attaqué en portant lui-même plainte contre son accusateur. Selon l’avocat du salarié de Radio France, Annoir lui aurait envoyé un mail, et se serait rendu à son domicile, samedi 20 janvier au soir : «Il s’est introduit, en voiture, avec trois malabars sur le parking de la résidence de mon client.» Il y aurait eu, selon MDubourd, plusieurs voisins témoins de la scène. L’avocat explique, mardi soir, à Libération, envisager de porter plainte contre Annoir pour mise en danger de la vie d’autrui, tentative d’intrusion, et «peut-être même tentative de meurtre».

Au téléphone, Annoir nie en bloc ces accusations: «Je ne vois pas pourquoi j’aurais fait ça. On est en pleine procédure, j’attends que la justice fasse son travail.» 

Du côté de Jeremstar, on qualifie également Annoir d'«affabulateur». La conseillère en communication du spécialiste de la téléréalité affirme que son client, «dévasté» par les accusations, ne «cautionne pas, si tant est que cela soit avéré, que Pascal Cardonna ait pu se servir de lui pour inviter de jeunes hommes». Si cela a bien eu lieu, Jeremstar affirme par le biais de sa conseillère qu’il n’était pas au courant. Il a cependant pris ses distances avec Pascal Cardonna.

Comme nous l’écrivions la semaine dernière, des plaintes ont déjà été déposées par Jeremstar et Babybel. Le premier pour atteinte à l’intimité de la vie privée, à cause de la diffusion d’une vidéo de lui en train de se masturber. Une enquête a été ouverte à Paris. La semaine dernière, Pascal Cardonna avait également déposé plainte pour diffamation et atteinte à la vie privée auprès du parquet de Nîmes, où il réside.

Saisie à de multiples reprises par les différentes parties de cette affaire, c’est donc la justice qui devra établir les responsabilités des uns et des autres. Jeremstar, enfin, s’est exprimé dans la soirée dans un énième communiqué diffusé sur Twitter adressé à ceux «qui s’interrogent sur [son] silence».

 

Tard mardi soir, le spécialiste de la téléréalité a précisé sa position dans un communiqué: «Peut-être n’ai-je pas été assez clair sur ce point, mais je me désolidarise totalement de Pascal Cardonna. s’il s’avérait à l’avenir , qu’une seule - et je dis bien une seule - des ignominies qu’on lui reproche soit vraie, je m’engage solennellement à aider la justice à soutenir ses éventuelles victimes», écrit le chroniqueur de C8. Et de réaffirmer : «Je suis innocent . Je suis à bout. J'aimerais dire une fois pour toutes que le "JeremstarGate" n’existe pas. Le "CardonnaGate" existe. Aucun doute n’est possible à ce sujet désormais, mais c’est à la justice de se prononcer».

 

 

 

.liberation.fr

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Affiches "Homophobes" placardées par Act-Up à Paris : la Manif pour tous perd en cassation

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Affiches "Homophobes" placardées par Act-Up à Paris : la Manif pour tous perd en cassation

En août 2013, l'association Act-Up Paris avait collé ces affiches dénonçant l'homophobie de Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous. 

La Cour de cassation a annulé définitivement, mardi 23 janvier, la condamnation de l'ex-présidente d'Act-Up Paris, Laure Pora, pour injure à l'encontre de la Manif pour tous. En cause : des affiches portant le logo de l'association opposée au mariage pour tous barrées de l'inscription "homophobes".

Lors d'une action le 4 août 2013, des militants d'Act-Up Paris avaient notamment placardé ces affichettes sur la façade de la fondation Jérôme-Lejeune (qui soutient la recherche sur la trisomie et la lutte contre l'avortement), dont la présidente de l'association anti-mariage pour tous, Ludovine de la Rochère, était salariée.

"Libre opinion"

L'emploi du qualificatif "homophobes" à l'égard de la Manif pour tous"s'inscrivait dans le débat d'intérêt général sur la loi autorisant le mariage des couples de même sexe", auquel la Manif pour tous "s'était vivement opposée" alors qu'Act-Up Paris "avait milité en sa faveur", estime la plus haute juridiction judiciaire. "Relevant d'une libre opinion sur l'action et les prises de position" de la Manif pour tous, ce terme "ne dépassait pas les limites admissibles de la liberté d'expression", conclut la Cour de cassation. La condamnation en appel de Laure Pora est annulée définitivement, la Cour n'ayant pas jugé nécessaire d'ordonner un troisième procès.

En première instance, la plainte de la Manif pour tous avait été jugée irrecevable pour un problème de procédure. La cour d'appel de Paris avait eu une appréciation différente. Elle avait condamné, en novembre 2016, l'ex-présidente d'Act-Up Paris, à verser une amende, ainsi que 800 euros de dommages et intérêts à la Manif pour tous et 1 500 euros de frais de justice. Laure Pora s'était pourvue en cassation.

"Une vraie victoire de la liberté d'expression"

"C'est une vraie victoire de la liberté d'expression et une reconnaissance que la dénonciation de 'l'homophobie' de la Manif pour tous s'inscrivait bien dans le débat général qui a eu lieu lors de l'adoption de la loi sur le mariage des couples de même sexe", réagit auprès de l'AFP l'avocat de Laure Pora à la Cour de cassation, Patrice Spinosi.

Dans un communiqué, la Manif pour tous a expliqué "qu'elle n'a jamais été mise en cause ou poursuivie pour une quelconque homophobie, pas plus que pour une insulte à l'égard de quiconque."  "Elle a au contraire toujours appelé au respect de toute personne et de l'intérêt général" mais "refuse cependant que l'on étouffe le débat sous les anathèmes et les caricatures", ajoute l'association.

.francetvinfo.fr

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À Dallas, les meurtriers homophobes frappent encore sur Grindr

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À Dallas, les meurtriers homophobes frappent encore sur Grindr

À Dallas, la communauté homosexuelle est de nouveau ciblée par des assaillants. Ils utilisent Grindr pour attaquer leurs victimes à domicile.

En décembre, la police de Dallas fait face à une vague de cambriolages et attaques qui font sept victimes. Elles sont assassinées dans leur appartement, où elles sont préalablement cambriolées et battues.

Les victimes, des hommes, se répartissent sur le comté sans logique certaine, comme si rien ne les liait. Jusqu’à ce que les forces de l’ordre trouvent chacune des victimes sur le réseau de rencontres gay Grindr où les assaillants opéraient pour préparer leurs coups.

« LES GENS SONT CIBLÉS POUR LEUR ORIENTATION SEXUELLE »

Il s’agirait pour les autorités de crimes homophobes et non seulement de meurtres dans ce cadre-là. Une organisation, nommée Take Back Oak Lawn, défend le caractère homophobe des crimes. Cette dernière avait été créée il y a trois années à Dallas où la communauté homosexuelle avait subi des méthodes similaires. Dans le quartier Oak Lawn de Dallas, l’association avait face jusqu’à 12 crimes homophobes.

Aujourd’hui, la communauté se mobilise de nouveau alors que l’affaire semble se reproduire. Lee Dougherty, de l’organisation, rappelle à NBC : « Nous pensons sincèrement que ce n’est pas résultat de l’utilisation d’une app ou d’un site, ou même d’un bar ou d’un endroit où nous allons. En réalité, ça affecte malheureusement les gens sur tous les pans de leur vie. Ce qui attriste c’est de voir dans ce scénario que les gens sont ciblés pour leur orientation sexuelle.  » Depuis, Take Back Oak Lawn mène une campagne sur les réseaux sociaux pour rappeler les bonnes pratiques sur ce type d’application.

La police de son côté assure avoir placé une personne en détention alors que les enquêteurs cherchent encore à établir différents suspects. Le premier responsable détenu pourrait être un jeune homme de 17 ans, il n’aurait pas agi seul selon les enquêteurs. En attendant le dénouement de cette affaire, les forces de l’ordre utilisent Facebook pour sensibiliser les jeunes gens aux dangers des applications de rencontres. Le département de la police de Dallas écrit : « Durant le mois de décembre 2017, sept victimes ont été cambriolées et attaquées à Dallas, leur localisation avait été trouvée à cause de l’utilisation de l’application de rencontres Grindr  ».

 

numerama.com/

 

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Une plainte pour "viol sur mineur" déposée contre un proche de Jeremstar

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Une plainte pour "viol sur mineur" déposée contre un proche de Jeremstar

Ce lundi 22 janvier, Annoir a déposé plainte pour viol aggravé sur mineur, corruption sur mineur, atteinte sexuelle sur mineur, recours à la prostitution de mineur, le tout sous aggravation de faits commis en bande organisée. Une plainte contre Pascal Cardonna, proche de Jeremstar, mais aussi contre Jeremstar lui-même, pour complicité. Annoir est au cœur du "Jeremstargate", qui secoue le web ces derniers jours. On rappelle le contexte : Jerémy Gisclon, alias Jeremstar, est devenu "célèbre" auprès des ados et des pré-ados en montrant ses fesses sur le net et les plateaux télé, en se filmant tout le temps, partout, et en dévoilant les secrets intimes des candidats de la téléréalité, qu’il reçoit nu dans sa baignoire. Des internautes l’accusent depuis quelques joursde servir d’appât pour des soirées très hot avec des adolescents, chez son ami Pascal Cardonna, dit "Babybel".

"Tu veux venir à une soirée super-cool ?"

Annoir est allé à des soirées chez Babybel. Les photos qu’il nous montre, dans le café ou nous l’avons rencontré, en témoignent. "C’était il y a trois ans. J’avais 15 ans, j’étais en seconde au lycée Louis-Feuillade, à Lunel. Un copain m’a demandé : 'Tu veux venir à une soirée super-cool ? Il y aura Jeremstar !' Voir Jérémy en vrai ? C’était 'waouh'", explique Annoir, en écarquillant ses jolis sourcils. Waouh, l’appartement avec sa vue sur le golf, la piscine, sa terrasse avec lampes extérieures... waouh le repas, le rosé et les mojitos maison qui coulent à flots, waouh tous les jeunes garçons qui sont là, eux aussi, pour voir la star. Moins 'waouh' Babybel, quadragénaire rondouillard et chauve, qui au fur et à mesure qu’il s’alcoolise, raconte Annoir, "se fait plus pressant" :

"Il devenait très grossier. Il m’a dit que si je voulais revenir à ses soirées, il fallait passer dans son lit. Il me promettait en échange de m’aider dans la vie. Mais je n’avais pas du tout envie. Dans la nuit du 16 au 17 février 2016, je ne sais pas ce qui s’est passé, je me suis réveillé dans sa chambre, il était en train de me faire une fellation. Je me suis défendu, je suis parti, en état de choc. Il était 4 heures du matin, j’ai marché le long de la route jusqu’à la gare de Nîmes. J'ai attendu le premier train en chialant."

Dans la plainte, il est dit explicitement qu’Annoir soupçonne Monsieur Pascal Cardonna de l’avoir "drogué au GHB ou autre drogue".

Il est dit aussi qu'au cours de cette soirée, Jeremestar était bien présent :

"Pascal Cardonna n'a eu de cesse d'user de la présence complice de Jéremy Gisclon pour imposer à Annoir S. de nombreux attouchements sexuels et l'inciter de manière répétée et insistante à prendre part à une activité sexuelle avec lui"

Annoir raconte qu’il n’est jamais retourné chez Pascal Cardonna depuis ce jour. "Le pire a été de le cacher à tout le monde. Au lycée, on me disait : 'Tu ne vas plus chez Pascal ?'". Impossible d’en parler à ses parents. Il dit qu’il a appelé un célèbre magazine people, que la rédactrice en chef n’a pas donné suite. Sa plainte le relate.

Le lycéen, devenu étudiant en droit, garde pour lui son histoire. Jusqu’au 14 janvier dernier. Jusqu’à ce qu’un twitto, Aqababe, sorte ses premiers documents sur Jeremstar et Pascal Cardonna. Annoir se déchaîne alors sur les réseaux sociaux, se transforme en machine de guerre numérique. Cherche des archives sur le web, rappelle les anciens copains passés par ces soirées, reçoit des "dossiers", comme il dit, qu’il publie en partie sur Snapchat et Twitter. Quand on dit dossier, de quoi parle-t-on ? De vidéos de ce genre :

 

Ou de discussions Facebook de ce type : 

Une plainte pour "viol sur mineur" déposée contre un proche de Jeremstar

Reclus depuis le début de cette affaire, Jeremy Gisclon est "effondré" selon son avocate, Me Weill-Raynal. Il a porté plainte. Et dans un communiqué, a expliqué : "Je peux d'ores et déjà dire avec la plus grande fermeté que je n’ai jamais accepté et n’accepterai jamais que quiconque se prévale d’une quelconque proximité avec moi pour obtenir quoi que ce soit. [...] D’une manière générale, l’idée que des jeunes gens, parce qu’ils ont de l’affection pour mon personnage public, puissent se trouver confrontés à des actes de prédation sexuelle m’horrifie". Pascal Cardonna quant à lui n’a pas souhaité répondre à nos questions.

"J’ai porté plainte pour diffamation et atteinte à la vie privée", nous a-t-il écrit par texto.

Sur les réseaux sociaux, Annoir a lancé un appel aux "victimes". L’appel a dû être fructueux, car son avocat Me Benamghar dit avoir aujourd'hui six autres dossiers sous le coude. Il nous explique aussi avoir reçu ce lundi 22 janvier, jour du dépôt de la plainte d’Annoir, "plus de 70 appels anonymes de menaces, me demandant d’arrêter la procédure". Mais ça, c’est un détail.

nouvelobs.com

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LGBTI au Cameroun : Des soldats attaquent. Bilan : 3 blessés, 1 mort

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Attaqué par des militaires à Garoua, Hassan Mouktar est mort à l’hôpital. (Photo de l’Association jeunes solidaire de Garoua)

Attaqué par des militaires à Garoua, Hassan Mouktar est mort à l’hôpital. (Photo de l’Association jeunes solidaire de Garoua)

En réponse au vol du téléphone d’un militaire du Bataillon Intervention Rapide (BIR), un raid se déclenche et laisse trois personnes LGBTI blessés graves et un mort sur le carreau
 
Garoua, région musulmane située au Nord du Cameroun, reste un lieu très homophobe et encrée dans sa culture ainsi que dans ses us et coutumes.
 
C’est la région siège de l’Association jeunes solidaire de Garoua (AJSG), organisation identitaire travaillant avec les personnes LGBTI. Présente sur les lieux depuis plus de cinq ans déjà, AJSG affirme au travers de son représentant :
« Aucune pitié n’est faite aux homosexuels dans cette partie du pays. Entreprendre son coming out, c’est creuser sa propre tombe. »
 
Au regard de cette situation éprouvante, le hot spot dénommée « Populaire » demeure le point de rassemblement des personnes LGBTI rejetées et repoussées tant par leur famille que par la population en général.
 
En date du 09 janvier 2018 aux environs de 20 heures, alors qu’un militaire du BIR est victime d’une agression dans ce coin de la ville où il perd d’ailleurs son téléphone portable. Il va rapidement alerter ses collègues et ensemble décident de venger leur frère d’arme.
À leur arrivée sur les lieux, ils se dirigent vers le principal snack bar du coin qui porte le nom de la rue « Le Populaire » où ils commencent avec furie à bastonner tout le monde sans exception.
 
Ayant remarqué une table très discrète et retirée, ils avancent vers elle en pointant du doigt ses occupants qui ne sont autres que quatre homosexuels. Cette table où étaient installés les quatre homosexuels était la cible à atteindre. À l’immédiat, les choses se déroulent si vite qu’on constate juste une personne allongée au sol se tordant de douleur et les trois autres gravement blessées. L’un d’eux a d’ailleurs perdu son œil dans l’attaque.
Les militaires ayant pris la fuite, les quatre homosexuels sont conduits à l’hôpital où malheureusement Hassan Mouktar rend l’âme pendant que les trois autres sont toujours sous soins intensifs jusqu’à ce jour.
 
Aucune action concrète n’a encore été entreprise malgré la remontée d’informations auprès de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (CNDHL), des autorités de force de maintien de l’ordre et des chefs traditionnels.
 
La famille de la victime ne veut pas que cette affaire soit suivie. D’obédience musulmane, elle affirme qu’il s’agit tout simplement de la volonté d’Allah.
 
Jacks Oke, l’auteur de cet article, est un militant pour les droits LGBTI au Cameroun qui écrit sous un pseudonyme.

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Un réfugié gay contraint de s’excuser à la télé pour avoir «déshonoré» la Tchétchénie

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Un réfugié gay contraint de s’excuser à la télé pour avoir «déshonoré» la Tchétchénie

Movsar Eskarkhanov, un réfugié gay qui a fui en Allemagne, a dit qu’il a été obligé de s’excuser à la télévision pour avoir « déshonoré » la Tchétchénie en parlant de la violence contre les homosexuels qu’il a subie dans son pays d’origine.

Eskarkhanov, 28 ans, a fait l’objet de différents articles en entrevues en septembre dernier sur les violences anti-homosexuelles auxquelles il a été confronté en Tchétchénie et dans la communauté des réfugiés en Allemagne. Il a raconté comment il avait été kidnappé et chanté par quelqu’un qui se faisait passer pour un autre homosexuel en ligne, comment il avait été agressé sexuellement par la police tchétchène et comment il craignait que sa famille l’empoisonne quand la police l’avait laissé partir.

L’offre d’asile d’Eskarkhanov a été refusée et, peu après l’article du Time, il a disparu.
En novembre, il est réapparu dans les médias dans une interview sur Grozny TV, une chaîne de télévision d’Etat en Tchétchénie. Il a été présenté comme souffrant de maladie mentale indiquant qu’il a inventé son histoire sous l’influence de médicaments contre l’épilepsie. Il a également pointé du doigt le Time pour l’avoir forcé à inventer l’histoire afin de « déshonorer la Tchétchénie ».

« Je demande par conséquent le pardon du peuple tchétchène, des dirigeants de la Tchétchénie et des Tchétchènes vivant dans le Caucase du Nord et en Europe », a-t-il dit, selon une traduction fournie par le site letton Meduza. Le correspondant qui a interviewé Eskarkhanov a demandé aux téléspectateurs : « Quels sont les objectifs du Time et des autres médias occidentaux? Qui a profité du fait de l’avoir exposé sous un jour défavorable, noircissant son honneur et l’honneur de tout le peuple tchétchène ?

Depuis que le journal russe Novaya Gazeta a signalé des centres de détention utilisés pour emprisonner et torturer des homosexuels et des hommes bisexuels, où certaines victimes ont été torturées à mort, des informations sur la violence homophobe ont été diffusées par des groupes de défense des droits de l’Homme et d’autres médias.

Une partie de la réponse du gouvernement tchétchène a été de prétendre qu’il s’agissait d’une « attaque massive d’informations » conçue pour salir l’image de la Tchétchénie. On n’a jamais expliqué pourquoi les médias occidentaux se souciaient autant d’humilier la Tchétchénie, un pays que peu d’Américains peuvent trouver sur une carte. L’autre partie de la réponse officielle, cependant, contredit la première : si la Tchétchénie essayait de se débarrasser des homosexuels, cela serait justifié.

Cette semaine, Eskarkhanov a déclaré qu’il avait été forcé de s’excuser à la télévision nationale. Il a déclaré à la télévision russe RTVi que Grozny TV menaçait indirectement sa famille s’il continuait à s’exprimer. « Ils ont dit que je dois d’abord penser à ma famille. On m’a aussi dit que si je continuais à parler, j’aurai des problèmes », a-t-il dit.

Human Rights Watch critique depuis longtemps l’utilisation par le dictateur tchétchène Ramzan Kadyrov d’excuses forcées à la télévision Grozny pour réprimer la dissidence. Les activistes et les journalistes qui critiquent son gouvernement finissent souvent par s’excuser d’avoir « menti » ou d’avoir fait une « erreur » après avoir été informés que c’est le seul moyen de protéger leur famille. 

 

Sources : Human Right Watch

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Le prédateur sexuel gay et escroc restera en prison

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Le prédateur sexuel gay et escroc restera en prison

Un trentenaire homosexuel utilisait Internet pour escroquer et agresser de jeunes victimes. L’une d’elles est originaire de Chambray-lès-Tours.

Rennes (Ille-et-Vilaine)

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Rennes a décidé de maintenir en détention un homme de 30 ans qui contactait de jeunes hommes par Internet afin d’obtenir des faveurs sexuelles et de leur voler leur Carte bleue.

Neuf victimes sont, pour le moment, recensées dans le Grand-Ouest, plusieurs d’entre elles ayant porté plainte pour viols.

Basé à Nantes (Loire-Atlantique), le trentenaire avait créé un profil sur un site de rencontres homosexuelles sur lequel il avait mis une photo d’un très beau jeune homme.

Grâce à cet avatar, il séduisait de très jeunes personnes qui se sont révélées très crédules et vulnérables. « Le mis en examen a profité de jeunes hommes vulnérables, peu à l’aise avec leur homosexualité », a commenté la présidente de la chambre lors de l’audience.

Quand les victimes venaient au rendez-vous, le trentenaire leur expliquait que le beau jeune homme était un ami et qu’il n’avait pas pu venir.
Des sortiesCertaines ont mis du temps à réaliser que les deux personnes n’étaient en fait qu’un seul « prédateur ». Il les emmenait en sortie, au Futuroscope, à Poitiers, (Vienne), mais aussi à Disneyland Paris ou dans des McDonalds.

Les victimes sont originaires de Chambray-lès-Tours, Mérignac (Gironde), Vic-en-Bigorre (Hautes-Pyrénées), Écoyeux (Charente-Maritime), Pellouaille-les-Vignes (Maine-et-Loire) ou de la région nantaise. D’autres sont peut-être encore non identifiées.

Une fois la confiance installée, l’homme les forçait à avoir des relations sexuelles. Il profitait ensuite de leur inattention pour dérober leur Carte bleue.

S’il reconnaît les vols et les escroqueries, il nie catégoriquement les faits d’agression sexuelle et de viol. « Issu d’une famille d’origine maghrébine, il a du mal à reconnaître son homosexualité », a indiqué la présidente.

« Cet homme entre dans la catégorie des prédateurs sexuels, assène l’avocat général. Une mise en garde contre ce type de comportement a été diffusée sur Internet. Mais il ne faut pas oublier que l’une des victimes a tenté de mettre fin à ses jours quand elle a découvert la supercherie. »

 

 

lanouvellerepublique.fr

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Droit à l'oubli : ex-acteur de porno gay il veut conserver son poste au lycée

Publié le par justin

Droit à l'oubli : ex-acteur de porno gay il veut conserver son poste au lycée

Le surveillant a découvert que des lycéens qu'il surveillaient étaient en train de visionner un extrait de film porno... dans lequel il avait joué. Depuis, il est victime de menaces et craint de perdre son emploi. Photo d'illustration Julio Pelaez

L'homme a tourné dans une cinquantaine de films pornographiques aux États-Unis, entre 2005 et 2011. Aujourd'hui surveillant dans un lycée du Gard - où les élèves ont découvert ses activités passées -, il réclame le droit à l'oubli, selon BFM-TV.
 
La proviseure lui demande de partir
Mardi, le surveillant s'occupait de la cantine, comme chaque jour, quand il a vu des élèves visionner une vidéo d'un film dans lequel il avait tourné. Depuis, il vit un véritable enfer.
 
"J’ai entendu des mots comme, pédé, acteur porno, j’ai vu un attroupement autour d’un smartphone et les élèves criaient mon nom", raconte-t-il à BFM-TV. Réfugié dans un local pour éviter les violences, il est reçu par la proviseure... qui lui demande de renoncer à son poste.
 
"Un aspect pédagogique"
Le surveillant comprend la situation délicate dans laquelle il se retrouve, mais déplore les amalgames de la cheffe d'établissement: "Ce n’est pas parce qu’on est homosexuel qu’on va violer des gamins de 14 ans. Il faut arrêter cet amalgame d’homosexuel pédophile!", rappelle-t-il.
 
Il réclame un droit à l'oubli et veut conserver son poste de surveillant de lycée: "Je veux continuer à exercer mon poste et, au contraire, j’aimerais que mon expérience prenne un aspect pédagogique pour dire aux élèves, faites attention à ce que vous diffusez. J’irai en parler la tête haute."
 
Il bénéficie du soutien de la CGT Éduc’action, qui a demandé au rectorat une protection immédiate de leur collègue ainsi que son maintien en poste.
 
"Droit à la vie privée"
Au moins une des enseignantes du lycée le soutient, et déplore l'attitude de la proviseure: "Il ne devrait pas y avoir d’histoires. Nous, ce qu’on souhaite maintenant, c’est que cet événement serve [...] pour la mise en place d’un respect profond des collègues dans leur dignité. C’est quelqu'un qui a toujours été extrêmement apprécié dans son travail. Il n’y a pas que les discours théoriques sur la non-discrimination, on veut le mettre concrètement en action dans notre établissement. Il faut expliquer aux élèves que chacun a le droit d’avoir une vie privée", explique-t-elle.

 

 

leprogres.fr

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Ce qu’on sait sur Bruce McArthur, accusé des meurtres de deux hommes gays

Publié le par justin

Ce qu’on sait sur Bruce McArthur, accusé des meurtres de deux hommes gays

Le sexagénaire Bruce McArthur doit comparaître en cour à Toronto, vendredi matin, pour répondre à deux chefs d'accusation de meurtre prémédité.

Il est accusé d’avoir tué Andrew Kinsman, 49 ans, et Selim Esen, 44 ans, deux hommes gays qui étaient portés disparus depuis plusieurs mois.

Ce qu’on sait sur Bruce McArthur, accusé des meurtres de deux hommes gays
Les deux victimes : Selim Esen (à g.) et Andrew Kinsman. Photo : Police de Toronto

La police pense qu’il pourrait y avoir d’autres victimes.

Qui est Bruce McArthur?

  • Selon la police, l’homme de 66 ans était paysagiste et habitait en appartement dans une tour du quartier Thorncliffe dans l’est de Toronto. Il fréquentait le quartier gai et utilisait des applications de rencontre pour hommes, ajoutent les policiers. Il avait eu des relations sexuelles avec Andrew Kinsman, disent les enquêteurs. Ces derniers n’ont pas précisé si l’accusé connaissait aussi Selim Esen. En 2001, McArthur avait été condamné pour voies de fait ayant causé des lésions corporelles.

Pourquoi la police l’a-t-elle arrêté jeudi?

  • Le détective Hank Idsinga dit que la police gardait « un œil » sur l’accusé depuis « plusieurs mois ». Un nouvel « élément de preuve » dont le détective Idsinga n’a pas voulu préciser la nature a mené à l’arrestation de Bruce McArthur, jeudi.

Est-il un tueur en série?

  • C’était la grande crainte de la communauté gaie de Toronto, qui avait pressé la police l’an dernier de redoubler d’efforts, après la disparition mystérieuse d’une demi-douzaine d’hommes gais de la Ville Reine depuis 2010. La police pense que Bruce McArthur a tué d’autres personnes, en plus d’Andrew Kinsman et de Selim Esen. Mais le détective Hank Idsinga n’a pas utilisé personnellement l’étiquette de tueur en série, jeudi, pour décrire l’accusé. Il n’a pas voulu commenter non plus la façon dont McArthur aurait tué ses victimes.

Les corps des victimes ont-ils été retrouvés?

  • Non, les policiers fouillent actuellement cinq propriétés liées à l'accusé; quatre à Toronto et une à Madoc, un secteur rural au nord de Belleville.

La police a-t-elle tardé à prendre les disparitions au sérieux?

  • C’est la critique de la police souvent entendue dans le village gai de Toronto. De son côté, le maire John Tory admet que « certaines questions méritent des réponses », tout en disant que la police poursuit son enquête dans le dossier. Pour sa part, la soeur d'Andrew Kinsman, Patricia, dit que la police a « fait son travail ».
  • radio-canada.ca

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