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Le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, opposé...

Publié le par STOP HOMOPHOBIE

Le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, opposé...

Le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, opposé au mariage pour tous

Louis de Bourbon est né à Madrid le 25 avril 1974 est connu, à la suite de son père et de son grand-père, sous le titre de « duc d’Anjou », porté par leur ancêtre Philippe de France (1683-1746), petit-fils du roi Louis XIV, avant de devenir roi d’Espagne. Il est de nationalité espagnole et française.

Depuis le 30 janvier 1989, à la suite du décès de son père Alphonse de Bourbon, il est le chef de la branche aînée de la maison de Bourbon et est considéré par ses partisans, les légitimistes, comme l’héritier de la Couronne de France sous le nom de « Louis XX ».

Louis de Bourbon est contesté dans ses droits de successeur possible des rois de France et de Navarre par les orléanistes, dont le prétendant au trône est Henri d’Orléans, comte de Paris, qui a déjà manifesté à plusieurs reprises son opposition au mariage pour tous.

Par un communiqué daté du 8 janvier, Louis de Bourbon s’oppose fermement au mariage pour tous, en se référant très souvent au glorieux passé de ses ancêtres et à l’Ancien Régime qui a été aboli depuis plus de deux siècles, après la Révolution française :

« Le monde politique est saisi d’un sujet remettant en cause l’institution universelle et intemporelle qu’est la Famille, ce qui constitue une menace aux fondement mêmes de notre société. L’humanité toute entière et, en particulier notre histoire commune, celle de la France, s’est bâtie sur le seul socle familial. Mille ans de notre histoire reposent sur une famille dont je suis l’héritier, le fils aîné, et que j’ai l’immense charge de représenter auprès de vous.

Or, certains souhaitent que l’institution du mariage, sur laquelle repose toute la structure familiale, soit banalisée au point de l’étendre aux personnes du même sexe et, par conséquence, de permettre l’adoption et donc la filiation d’enfants résultant de cette union.

De tous temps, l’homme et la femme se sont unis, naturellement, pour concevoir et élever des enfants. Que serions-nous si nos parents, nos aïeux n’avaient pas suivi ce processus naturel, institutionnalisé et sacralisé ensuite par le mariage chrétien ? Comment accepter d’établir un droit à l’enfant au risque d’aller à l’encontre des droits de l’enfant ?

Nos hommes politiques ne peuvent pas prendre la responsabilité de redéfinir les lois immémoriales de la nature humaine. Certes, nous devons nous adapter continuellement aux évolutions de notre société mais certains principes immuables tels que l’union d’un homme et d’une femme pour fonder une famille et éduquer des enfants ne peuvent être remis en cause.

Nous avons le devoir de nous manifester auprès des responsables politiques qui souhaitent traiter ces questions d’une extrême gravité pour leur faire part de nos réflexions et nos craintes. Il n’est nullement question de stigmatiser la communauté homosexuelle, dont je sais qu’elle est loin d’être unanime sur la question du mariage pour les personnes de même sexe, de l’adoption des enfants par ces derniers et de leur filiation. Il faut, au contraire, l’écouter tout en s’assurant que la cellule familiale n’est pas menacée. Je refuse que cette discussion soit traitée sous un angle politicien ou idéologique. La défense de l’institution du mariage entre un homme et une femme est un sujet de civilisation dont la France doit aborder sans passion.

La vision de mes aïeux, et notamment celle d’Hugues Capet, de Saint Louis, d’Henri IV ou encore de Louis XIV, était de construire, dans l’intérêt de tous, une Nation française qui rayonnerait pendant des siècles. Elle ne s’arrêtait pas aux intérêts particuliers susceptibles de compromettre ses valeurs fondatrices. Mon regretté père, le prince Alphonse, dans la lignée de laquelle je m’inscris, disait « qu’il ne saurait y avoir dans quelque société que ce soit de permanence et de continuité sans le respect des droits fondamentaux de la Famille qui est la cellule de base de tout société constituée selon l’ordre naturel et chrétien. Il appartient à chacun d’y réfléchir. Puisse la miséricorde divine pourvoir à cette utile méditation pour que chacun se reprenne à espérer ».

J’appelle donc aujourd’hui, hors de toute position politique partisane, tous les Français à défendre les valeurs si chèrement défendues pendant des siècles par nos aînés et à faire connaître leur soutien aux défenseurs de la Famille et des droits de l’enfant. Il en va de notre avenir. Les Français doivent montrer l’exemple aux autres nations ».

On l’aura bien compris : l’homme et la femme doivent se marier pour avoir des enfants et les élever… Et l’amour est totalement absent de ce texte qui semble venir d’une époque lointaine où les aïeux de Louis de Bourbon étaient contraints de se marier pour procréer et donner un héritier mâle à la couronne de France ! C’était également l’occasion de renforcer des alliances avec d’autres familles royales ou influentes. Les mariages consanguins étaient très fréquents. Quant à l’homosexualité, elle n’était pas absente de la cour de France…

Giuseppe Di Bella

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