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EN DIRECT. Le décès de Clément Méric est...

Publié le par Gays,clips,infos

EN DIRECT. Le décès de Clément Méric est...

EN DIRECT. Le décès de Clément Méric est confirmé officiellement

18h15. NKM bousculée. Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate de l'UMP à la mairie de Paris, a voulu rendre son propre hommage à Clément Méric sur les lieux du drame, dans le IXe. Elle aurait été prise à partie par des militants d'extrême gauche.

18 heures. Nouvelles arrestations. Trois nouvelles personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue, selon des sources policières, dans le cadre de l'enquête sur la mort de Clément Méric. Ce nouveau coup de filet porte à sept le nombre de personnes en garde à vue. Deux des quatre premières personnes interpellées à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) en début d'après-midi appartiennent au noyau dur des JNR (Jeunesses nationalistes révolutionnaires), un groupuscule de la droite nationale dure dirigé par Serge Ayoub, alias Batskin.

17h20. Clément Méric est mort. Des sources policières confirment le décès de Clément Méric. Le jeune militant de 18 ans était dans un état de «mort cérébrale» à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe) depuis mercredi soir.

17h12. Jean-François Copé (UMP) appelle à la dissolution des mouvements extrémistes. «Je veux redire toute mon indignation face à cet acte atroce, acte que j'ai immédiatement condamné, a déclaré Jean-François Copé, le président de l'UMP. Mes pensées vont à la famille, aux proches (de la victime). Il est inacceptable qu'en France, dans une démocratie moderne, des jeunes puissent mourir pour leurs idées. Les groupuscules ne doivent bénéficier d'aucune complaisance. Ces groupuscules extrémistes, d'extrême-gauche comme d'extrême droite, sont un danger, ils doivent être dissouts. L'UMP n'acceptera aucun amalgame. Le devoir de chacun est la pudeur.»

17 heures. Le rassemblement en hommage à Clément a commencé. Les militants «antifascistes» se rassemblent par dizaines sur les lieux de la mort de Clément Méric, près de la rue Joubert (IXe). Beaucoup portent des T-shirts barrés de la mention «5/06/2013 Clément à jamais un des nôtres», tous lèvent le poing et scandent des slogans hostiles à l'extrême droite comme le célèbre «No Pasaran» des républicains espagnols des années 30.
– (BFMTV.)

16h40. Les agresseurs présumés auraient été arrêtés à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Selon les informations du site Lepoint.fr, les quatre agresseurs présumés impliqués dans la mort de Clément Méric ont été interpellés par la PJ et la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). «Il s'agit de trois hommes et d'une femme âgés de 20 à 30 ans, Esteban M., Cédric C., Stéphane C. et Katia V.», écrivent les journalistes du Point. Le principal suspect aurait été identifié à partir d'écoutes téléphoniques et de descriptions des témoins.

16h36. Serge Ayoub, alias Batskin, affirme que les agresseurs présumés «regrettent». Serge Ayoub, le leader des JNR, a été en contact avec les auteurs présumés de l'agression contre Clément Méric. Il déclare au micro de BFMTV «évidemment qu'ils regrettent». «C'est un événement qui leur tombe dessus comme une avalanche. Ils m'ont dit on a été attaqués; on a essayé de s'en sortir, mais comment il va ? (en parlant de leur victime)», raconte Serge Ayoub qui dépeint des jeunes visiblement paniqués et dépassés par les événements.

16h10. Le portrait de Clément Méric se précise. Le site internet du quotidien Sud-Ouest compile différents éléments biographiques du jeune militant de 18 ans dont la personnalité prend corps. Le jeune homme était un lycéen brillant qui a décroché un Bac S avec mention Très Bien, après une scolarité au lycée de l'Harteloire, à Brest (Finistère). Il était le fils de deux professeurs de droit à la retraite de la faculté de Brest. «Clément était un élève brillant, déclare le proviseur du lycée. Je dirais même un élève modèle. On ne décroche pas un bac S avec mention pour ensuite intégrer Sciences Po Paris, par hasard... C'était un jeune homme courtois et respectueux des autres. C'était quelqu'un avec qui il était toujours agréable de discuter. Il était pleinement engagé dans les instances du lycée, en tant que délégué ou représentant des élèves.» D'après les informations recueillies par un journaliste du Monde, le jeune homme «se relevait d'une leucémie», ce qui expliquerait sa stature plutôt fluette.

15h45. Jean-Marc Ayrault veut «tailler en pièces» les groupes d'extrême droite. Le premier ministre a indiqué ce jeudi au Sénat qu'il souhaitait que le gouvernement trouve les moyens pour démanteler les groupes d'extrême droite. «J'ai demandé au ministre de l'Intérieur (Manuel Valls) et à la garde des Sceaux (Christiane Taubira) d'étudier toutes les possibilités qui permettront de tailler en pièces en quelque sorte, de façon démocratique, sur la base du droit, ces mouvements d'inspiration fasciste et nazie qui font du tort à la République», a fait valoir le chef du gouvernement. «Notre responsabilité est non seulement de veiller à ce que ces idées ne prospèrent pas et de trouver les réponses juridiques, politiques, pour que tous ces mouvements racistes, antisémites, homophobes soient combattus», a dit Jean-Marc Ayrault.

15h30. Bel (PS) dénonce un «crime odieux». «Il est des crimes qui ne frappent pas seulement les personnes, qui ne heurtent pas seulement les consciences. Il est des crimes qui meurtrissent notre République. Hier soir, Clément Méric, jeune étudiant à qui s'ouvraient les promesses de la vie, a été sauvagement agressé par des éléments d'un groupuscule qui tient la République en horreur» déclare solennellement le président du Sénat à l'ouverture de la séance des questions au gouvernement.

15h21. L'auteur présumé âgé de 20 ans. Selon une source judiciaire, l'auteur présumé du coup est âgé de 20 ans.

15h17. Gollnisch (FN) dénonce des «amalgames». Au micro de BFM TV, Bruno Gollnisch se dit «indigné par les tentatives d'amalgames abusives», visant par cette déclaration les liens établis par certains responsables de gauche entre l'agression de Clément Méric et le Front national ou les anti-mariage gay.

15h07. Recueillement à l'Assemblée. Un député socialiste, Nicolas Bays, fait savoir sur Twitter que les élus se recueillent et rendent hommage à Clément Méric dans l'hémicycle.



14h43. Mélenchon (PG) prend ses distances avec le PS. «Aux rassemblements, tenez-vous à distance du PS qui a trop assimilé @LePG (NDLR : le parti de gauche) à l'extrême-droite. Pas d'amnésie sur l'amnistie», écrit le leader du Front de gauche sur Twitter.



14h30. Quatre personnes interpellées. Manuel Valls annonce plusieurs interpellations dont celle de l'auteur présumé du coup de poing mortel. Quatre personnes ont été interpellées au total, a ajouté une source policière. Manuel Valls salue «le travail des enquêteurs du premier district de police judiciaire (de la préfecture de police de Paris), de la BRI (NDLR: brigade de recherche et d'intervention, l'antigang) et de la direction des renseignements de la préfecture de police sous l'autorité du procureur de la République». Selon une source policière, les enquêteurs ont «rapidement disposé» de signalements précis et de photos des agresseurs présumés, qui «graviteraient pour certains» autour du «noyau dur» des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), ce qui «reste à affiner dans le temps de la garde à vue» et à «vérifier», précise la source. Serge Ayoub, le leader des JNR a démenti toute implication de son groupe.

14 heures. Conférence de presse d'action antifasciste Paris banlieue. Le groupe action antifasciste Paris banlieue (AAPB) dont Clément Méric était membre depuis un an, donne une conférence de presse à Paris dans le 20e arrondissement tweete Nicolas Chapuis, journaliste du Monde. Selon AAPB «Clément Meric aurait pris un coup de poing américain et serait tombé» puis «les agresseurs sont issus de la mouvance troisième voie. (...) Serge Ayoub est en contact avec les agresseurs».







13 h 25. La Manif pour Tous rejette tout amalgame. «La violence vient de deux groupuscules d'extrême gauche et d'extrême droite», réagit Frigide Barjot, ex-chef de file de la Manif pour tous. Les agresseurs «n'étaient pas dans les manifs», assure-t-elle, ajoutant que celles-ci étaient composées de «familles à poussettes». «La violence vient d'abord de la loi Taubira»,insiste-t-elle «ça a levé un combat idéologique. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait des répercussions mortifères. Je le déplore totalement», ajoute Frigide Barjot, exprimant sa «compassion» pour les proches du jeune homme.

13 h 15. Des dizaines d'étudiants entonnent le chant des Partisans et l'Internationale devant Sciences Po. En présence du maire de Paris Bertrand Delanoë, de plusieurs élus parisiens et du Premier secrétaire du PS Harlem Désir, les étudiants, dont plusieurs étaient en larmes, se regroupent ' dans le calme devant Sciences-Po, où étudiait la victime, Clément Méric


13h11. Mélenchon (PG) met en cause des groupes «liés» au FN. Le coprésident du Parti de gauche juge sur son blog que «la violence sauvage qui a assassiné Clément Méric n'est pas fortuite» et met en cause«une culture méthodiquement inculquée et entretenue par des groupes d'extrême droite» liés selon lui au Front national. L'ancien candidat à la présidentielle dénonce «la campagne de dédiabolisation du parti des Le Pen auxquels ces groupes sont liés». «La banalisation des Le Pen complaisamment entretenue en même temps que j'ai été continuellement diabolisé, a ouvert un espace de légitimité et d'encouragement à l'extrême droite dans toutes ses composantes», écrit-il.

13 h 10. Hollande : «Les groupes qui créent le désordre doivent être réprimés». Le chef de l'Etat s'exprime depuis le Japon où il est en visite officielle.



12h45. Le rassemblement à Science Po chargé d'émotions. Un journaliste de l'AFP tweete des photos de l'hommage au jeune étudiant de l'IEP.




12 h 40. Bernard Debré blâme les jeux vidéos. «Il faut aussi comprendre que tous les jeux hyper violents mis à la disposition des enfants qui, lorsqu’ils deviennent adultes, ont cette culture dramatique. On ne peut qu’être révolté par ce type d’action hyper violente.», explique le député de Paris dans un communiqué.

12 h 20. «Eradiquer les mouvements d'extrême droite et d'extrême gauche» déclare Collard. Le député du Gard, élu sous les couleurs du FN, commente l'agression: «Il y a un crime, c'est dramatique et inacceptable. Si les faits sont avérés, ces gens méritent d'aller en Cour d'assises et d'être condamnés à la peine la plus sévère.» Gilbert Collard poursuit: «Il y a des mouvements d'extrême droite et d'extrême gauche localisés par la police, qui sont extrêmement agressifs et qu'il faut absolument éradiquer. Je ne comprends pas que M. Valls, devenu le voyageur de commerce de l'horreur, ne prenne pas les mesures qui s'imposent. On est dans une espèce d'aquarium de violence, un climat délétère en France. Quand M. Mélenchon dit qu'il faut casser le cul de Marine Le Pen ou quand un élu du Front de Gauche dit qu'il faut lui briser les os, cela fait partie de ce même climat.»

12 h 15. Une agression «inqualifiable» selon Dati. Selon Rachida Dati, eurodéputée UMP et ex-Garde des Sceaux: «Cette agression inqualifiable ne peut pas être réduite à une agression de seule nature politique. C'est la haine qui a parlé, c'est la haine qui a pris la vie d'un jeune homme hier soir. Ce crime ne devra pas rester sans réponse (...). Une fois le choc passé, il faudra prendre toutes les mesures qui s'imposent pour lutter contre les extrêmes en tous genres. Il ne faudra pas exclure la dissolution de groupuscules qui incitent à la haine.»




12 h 10. Geoffroy Didier prône l'union face aux extrémismes. Geoffroy Didier le leader de la Droite forte prône l'union face aux extrémismes après l'agression de Clément Méric. «Droite et gauche républicaines, nous devons tous être unis face aux extrémismes et à la barbarie.»




12 h 05. Lutte ouvrière dénonce les «nervis d'extrême droite». Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière (LO) s'en prend ouvertement à l'extrême droite. «Des nervis d'extrême droite ont battu à mort, hier à Paris, le jeune militant de gauche Clément Méric» écrit Nathalie Arthaud dans un communiqué. «Cela fait plusieurs mois que, à la faveur des manifestations contre le mariage homosexuel, l'extrême droite plastronne et s'enhardit. Même si le Front national condamne ces violences, les uns et les autres partagent les mêmes idées», ajoute-t-elle.

«Leur objectif à tous, c'est une dictature anti-ouvrière, où les Roms et les sans-papiers, les syndicalistes, les militants de gauche et d'extrême gauche, les homosexuels seraient pourchassés et réprimés. La droite, dont de nombreux dirigeants viennent de cette mouvance, est toute prête à pactiser», affirme la porte-parole de LO qui qualifie les «skinheads comme ceux qui ont assassiné le jeune militant de gauche» de «barbares».

11 h 55. «La République doit agir» pour Queyranne. Le président PS de la Région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne estime que «la République doit agir» après la rixe. «J'ai saisi dès jeudi dernier le ministre de l'Intérieur pour demander la dissolution de groupes de plus en plus violents et qui se livrent à des agressions physiques». «La République doit réagir, on ne peut pas rester passif devant ce qui s'est passé» déclare Jean-Jack Queyranne.

11 h 50. Le PRG met en garde contre la «dédiabolisation de l'extrême droite». Jean-Michel Baylet, les parlementaires PRG et les Jeunes radicaux de gauche «expriment leur vive émotion suite à l'agression mortelle d'un militant» de gauche, selon un communiqué. «Nous condamnons avec fermeté les violences politiques perpétrées par des -skinheads- qui ont conduit à la mort du jeune Clément à Paris», écrivent-ils estimant que «cet événement dramatique nous rappelle qu'il ne peut pas y avoir de -dédiabolisation- de l'extrême droite dont les fondements idéologiques sont antirépublicains et antidémocratiques et dont les méthodes restent fondées sur l'intimidation et la violence».

11 h 35. Peillon pour la dissolution de groupes qui «mettent la vie des gens en danger». Interrogé par des journalistes sur une éventuelle dissolution de groupes d'extrême droite, le ministre de l'Education nationale précise: «Si ce sont des groupes qui mettent la vie des gens en danger, bien entendu, il n'y a pas d'hésitation à avoir». «Il est rare qu'il y ait des violences de cette nature, des violences d'extrémistes, des violences politiques qui mettent la vie en danger, a fait valoir Vincent Peillon. «Il n'y a rien de plus précieux qu'une vie humaine et donc je souhaite qu'on retrouve très rapidement ceux qui ont commis cet acte irréparable, inqualifiable, scandaleux, et que l'on voie - c'est je crois l'idée du ministre de l'Intérieur, comment on peut empêcher ces groupes extrémistes de sévir. Cela fait un moment qu'il y a des agressions intolérables et un climat intolérable et donc il faut que cela cesse» Il ajoute: «.Au-delà des forces de police et des forces de l'Etat, qui font bien leur travail, il faut que tous les citoyens raisonnables aussi fassent pression pour que ces attitudes ne colonisent pas l'espace public».

11 h 20. Hollande condamne l'agression. En visite au Japon, François Hollande «condamne avec la plus grande fermeté l'agression» de Clément Méric. Dans un communiqué, le chef de l'Etat précise avoir «donné des instructions les plus fermes pour que les auteurs de cet acte odieux puissent être interpellés dans les plus brefs délais». Le président adresse en outre «son soutien et sa solidarité à la famille de Clément Méric».


Clément Méric a été agressé rue Caumartin à Paris LP/ Olivier Corsan

11 h 15. Kader Arif exprime «la crainte» d'un lien avec la manif pour tous. Le ministre délégué aux Anciens combattants Kader Arif évoque sur Canal+ un acte qui «apparaît comme un crime politique». Voit-il un lien avec les manifestations contre le mariage homosexuel ? «Oui, il y a une crainte, il y a des choses qui ont choqué, surpris dans ce qui ont été ces manifestations contre le mariage pour tous, non seulement par des éléments violents qui se sont manifestés à plusieurs reprises mais aussi par l'idée que l'on puisse remettre en cause ce qui est un débat démocratique». Le ministre «n'aime pas l'évolution que l'on connaît depuis plusieurs semaines dans notre pays autour de ça. Il faut faire très attention pour que la France ne soit pas divisée, retrouver une France apaisée, faire que le débat puisse avoir lieu, il est indispensable, chacun a le droit d'exprimer ce qu'il souhaite et en même temps ne pas arriver à la violence».

10 h 55. Copé condamne une «agression barbare». Jean-François Copé, président de l'UMP, «condamne avec la plus grande force l'agression barbare dont a été victime un jeune homme de 18 ans en plein Paris». Selon le communiqué de Jean-François Copé: «Toute la lumière devra être faite sur ce crime atroce dont les auteurs devront être poursuivis par la Justice». Jean-François Copé a «une pensée toute particulière pour la famille de la victime et ses proches».




10 h 45. Manuel Valls sur les lieux du drame. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, est sur les lieux du drame dans le IX arrondissement. Il d'éclare qu'«au delà de l'indignation, de la condamnation la plus ferme de cet acte qui a brisé le destin d'un homme, l'essentiel est d'arrêter les auteurs de cette agression. La victime est dans un état désespéré.» Le ministre indique que «les auteurs font partie de la mouvance de l'extrême droite, c'est une évidence.» Il explique que «les enquêteurs disposent d'un certain nombre de témoignages.» Il termine en précisant: «Je me méfie de tous les amalgames, j'en appelle au rassemblement».


Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls près de l'endroit où Clément Méric a été violemment agressé mercredi AFP/ Bertrand Guay


10 h 30. «Triste et révoltant» selon Raffarin. L'ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin déplore sur BFM TV et RMC l'agression du militant d'extrême gauche qui se trouve dans un état désespéré: «C'est une affaire extrêmement triste, révoltante, je souhaite que la justice fasse la clarté sur cette affaire et que les responsables soient sévèrement punis.» L'ex-Premier ministre ajoute: «S'il doit y avoir une organisation qui est à l'origine de ce type d'attitude extrêmement criminelle, cette organisation doit être interdite.


10 h 25. Le PC appelle également à manifester. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, appelle les «démocrates» à manifester, après la bagarre ayant laissé un jeune militant dans un état désespéré, pour marquer la «résistance face aux exactions des groupes néofascistes», dont il demande la dissolution. «La haine et la violence fasciste doivent être combattues sans relâche», écrit le sénateur de Paris dans un communiqué.
«J'appelle au rassemblement de toutes les forces démocrates pour condamner cet acte odieux. Ce soir, place Saint-Michel, regroupons-nous pour exprimer tout notre soutien à la famille de Clément et notre résistance face aux exactions de ces groupes néofascistes», conclut le numéro un communiste. Ce rassemblement a été initié par le Parti de Gauche, partenaire du PCF dans le Front de gauche.

10 h 10. Le Sénat unanime dénonce l'«assassinat» de Clément Méric. Le Sénat «meurtri» dénonce unanimement, ainsi que la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu, «l'assassinat abominable» de Clément Méric, à l'ouverture de la séance. «Cet assassinat nous a bouleversé», déclare la ministre, présente au Sénat pour l'examen de son projet de loi de décentralisation. Les représentants de tous les groupes politiques ont ensuite pris la parole pour exprimer leur émotion et dénoncer «un crime abominable».

9 h 50. Placé déplore «une droitisation extrême» de la vie politique. Jean-Vincent Placé, le président du groupe Europe Écologie-Les Verts au Sénat parle d'un acte «dramatique, ignoble». «Il y a une droitisation extrême de la vie politique, qu'elle soit nationale ou européenne», estime l'élu de l'Essonne. «On voit aujourd'hui la violence verbale, la violence physique dans les manifestations». Le sénateur poursuit: «Je ne veux pas incriminer quiconque» puisque «c'est le début de l'enquête» mais il parle de «ces excès que nous voyons, ces dérives, y compris d'ailleurs de l'UMP, qui était un parti républicain, qui a abandonné ensuite la stigmatisation de FN» avec le «ni-ni» (ni PS ni FN) au second tour d'élections.

9 h 25. «Penser très fort à Clément» tweet Cécile Duflot. La ministre du Logement Cécile Duflot adresse sur twitter un message après l'agression de Clément Méric en indiquant «Penser très fort à Clément».




9 h 20. L'émotion de Corinne Lepage. La député européenne Corinne Lepage fait part de sa grande émotion après le tabassage mortel de Clément Méric mercredi soir à Paris.


9 h 15. Le PS appelle à un grand rassemblement ce soir à Paris. Le Parti socialiste lance un appel à un grand rassemblement jeudi soir à Paris. Harlem Désir, Premier secrétaire du PS dénonce «un ignoble crime de haine, commis selon les premiers éléments de l'enquête par un groupuscule d'extrême-droite, est absolument inacceptable. C'est toute la République qui est meurtrie lorsqu'un jeune homme est lynché, en pleine rue, par des individus aux méthodes fascisantes. Je forme le voeu que les auteurs de ce crime odieux soient rapidement retrouvés et sanctionnés le plus sévèrement par la justice.»

9 h 10 Clémentine Autain dénonce «la banalisation des propos racistes». Invitée sur iTélé, Clémentine Autain, membre de la coordination du Front de gauche dénonce «la banalisation des propos haineux, des propos racistes qui donne des ailes aux groupes d'extrême droite. Nous interpellons le ministre de l'Intérieur pour agir vite, pour retrouver les auteurs de ce crime ignoble.» Elle déclare que le Front de gauche «exige la dissolution des groupuscules d'extrême droite

9 h 05. «La violence est un cancer pour la démocratie» selon NKM. Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate UMP aux municipales de 2014 à Paris, indique que «la violence est un cancer pour la démocratie».

8 h 50. «Toute la République en deuil» selon Alain Vidalies. Le ministre délégué aux relations avec le Parlement sur France Inter déclare «quand un jeune de 18 ans est tué en plein Paris, assassiné, c'est toute la République qui est en deuil ce matin», ce sont «tous les démocrates qui doivent réagir». Il poursuit «Ce n'est pas un accident, ce n'est pas un incident, c'est une situation qui doit mobiliser tout le monde», insiste t-il.
Soulignant que «les éléments dont on dispose» identifient «un groupe néonazi», Jean Vidalies juge «légitime» la question d'une dissolution. «La République ne peut pas être faible, il faut aussi qu'elle se protège».

8 h 45. Le leader du groupe skin des JNR dément toute implication. Serge Ayoub, le leader des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), le groupe skin mis en cause par le Parti de gauche dans la bagarre qui a laissé un militant d'extrême gauche dans un état désespéré, dément toute implication de son groupe. «C'est absolument faux», dit Serge Ayoub, alias «Batskin», qui rejette par ailleurs sur les militants d'extrême gauche la responsabilité de la bagarre survenue près de la gare Saint-Lazare à Paris.

8 h 30. Un rassemblement à midi à Sciences Po. Les Jeunes du Parti de gauche annoncent sur leur compte Twitter et leur page Facebook un rassemblement à 12 heures devant Sciences Po Paris (rue Saint-Guillaume, VIIe) «pour rendre hommage à Clément, militant de Solidaires Etudiant-e-s et étudiant en première année» à l'IEP.

8 heures. Pour Marine Le Pen «Le FN n'a aucun rapport, ni de près, ni de loin, avec cette agression». La présidente du Front National sur RTL indique très fermement que «le FN n'a aucun rapport, ni de près, ni de loin, avec cette agression.» Marine Le Pen poursuit : «C'est épouvantable. La mort d'un jeune militant est terrible. Je m'associe à la peine de ceux qui ont milité avec lui. Les agresseurs de ce jeune homme vont très rapidement être arrêtés. Ces groupuscules sont très surveillés. Si le ministre savait que ses agresseurs participaient à ces groupuscules, c'est que d'ores et déjà ils sont identifiés.» A propos de la dissolution des JNR.«S'il est démontré que ces groupes donnent des instructions de violences à ses membres,alors oui, cette mesure peut être envisagée.» Concernant d'éventuels liens avec les JNR, la président du Fn est très explicite. «Pas du tout, aucune contact. Si certains se servent de ça pour faire un amalgame et salir le mouvement (le FN, ndlr) alors eux aussi devront en répondre.»

VIDEO. Marine Le Pen : «J'ai déjà vu ce type d'amalgame»

Marine Le Pen : "J'ai déjà vu ce type d'amalgame" par rtl-fr


7 h 50. Florian Philippot condamne «une agression épouvantable». Florian Philippot le vice-président du FN condamne l'agression de Clément sur LCI: «C'est un drame épouvantable, absolu. Nous le condamnons, comme nous condamnons toute forme de violence. On est dans une responsabilité individuelle, c'est à l'enquête de dire s'il y a une responsabilité collective. S'il y a une responsabilité collective, alors la loi républicaine devra être appliquée avec la plus grande fermeté, qui peut aller jusqu'à la dissolution. C'est à l'enquête, à la justice de le dire.»
Des crânes rasés dans les rassemblement du FN? «Je n'en vois pas. Le ménage a été fait totalement.»

7h47. Le Parti de gauche (PG) appelle à un rassemblement. Le rendez-vous est donné à 18h30 place Saint-Michel à Paris. «Le Parti de gauche appelle tous ceux qui sont bouleversés par ce crime odieux et qui exigent la dissolution des groupes d'extrême droite responsables de la mort de Clément, à se retrouver à 18 h 30 Place Saint-Michel (Métro Saint-Michel)», indique Alexis Corbière le secrétaire national du PG.

VIDEO. Agression d'un militant à Paris: «Ce sont des groupes néonazis»


7 h 30 Valls dénonce l'extrême-droite. Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls dénonce une violence qui «porte la marque de l'extrême-droite». Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls déclare sa «totale détermination à éradiquer cette violence». Lors d'une bagarre entre «deux groupes de personnes, très probablement pour des raisons d'ordre politique», «un militant d'extrême gauche a été très violemment frappé par plusieurs skinheads», précise le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

7 h 20. Anne Hidalgo condamne «un acte de violence inouï». La première adjointe de Paris et candidate du PS aux municipales de 2014, Anne Hidalgo, condamne sur BFMTV «cet acte de violence inouï». Elle souligne par ailleurs que si «comme les témoignages l'indiquent cet acte a été perpétré par un groupe d'extrême droite, il faut en tirer les conséquences. Il existe des règles strictes sur les dissolutions de groupes qui mettent en danger la démocratie.»




VIDEO. Anne Hidalgo dénonce l'horreur de l'agression


7 h 15. Tugdual Derville veut éviter les amalgames. Tugdual Derville, l'un des porte-paroles de la Manif pour tous sur BFMTV s'en prend au tweet de Pierre Bergé sur Barjot: «Je suis étonné. Personne n'a vu de skinheads avec des tatouages dans nos manifestations. Je ne comprends pourquoi il a dit ça. Il a déjà écrit des tweets avec des propos effrayants».

3 heures. L'indignation de Bertrand Delanoë. «J'apprends avec horreur l'agression mortelle perpétrée par des militants d'extrême droite dont a été victime un jeune militant aux abords de la gare Saint Lazare ce soir», écrit le maire de Paris, Bertrand Delanoë, dans un communiqué. «Je souhaite que la police et la justice parviennent à identifier rapidement les coupables et à prendre toutes les mesures qui s'imposent», ajoute-t-il en adressant ses «pensées les plus émues à sa famille et a ses proches».

1 h 38. Le député Christian Paul dénonce «l'insoutenable barbarie des idées noires». A la sortie d'une séance de nuit à l'Assemblée nationale le député socialiste de la Nièvre Christian Paul dénonce «l'insoutenable barbarie des idées noires».




0 h 26. Le fondateur des Jeunesses nationalistes déclare n'avoir «rien à voir» avec cette agression. Alexandre Gabriac le fondateur des Jeunesses nationalistes déclare n'avoir rien à voir avec cette agression.





0 h 16. Pierre Bergé fait le lien avec les manifestations anti-mariage gay. Rapidement, les réactions indignées ont fusé sur Twitter. Pour plusieurs internautes, comme Pierre Bergé président du Conseil de surveillance du journal Le Monde et président de Sidaction, le lien avec les récentes manifestations anti-mariage homo seraient en cause.





23 h 10. Alexis Corbière évoque «l'horreur fasciste». Alexis Corbière, le secrétaire national du Parti de Gauche et également premier adjoint à la mairie du 12e arrondissement, indique que Clément Méric a été «violemment frappé au sol par un groupe de plusieurs militants d’extrême droite.» Il évoque dans un tweet «l'horreur fasciste».


source:http://www.leparisien.fr/faits-divers/en-direct-agression-par-des-skinheads-clement-19-ans-en-etat-de-mort-cerebrale-06-06-2013-2871631.php

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